Stanislas Broniszewski est sorti du tribunal de Senlis avec une condamnation à 2 000 euros d’amende et 6 600 euros de dommages et intérêts. Il en est ressorti aussi avec une certitude : il incarne un tsunami.
📣⚖ PROCÈS AVA : LA CONTRE-ATTAQUE ‼️
— AVA France (@AVA__France) June 1, 2026
Le verdict est tombé : suite à l’humiliation vécue par les notables de la chasse à courre l’an dernier, un de nos volontaires vient d’être condamné à 2000€ d’amende ainsi que quelques milliers d’euros de dommages et intérêts pour avoir… pic.twitter.com/YuwClyGVTD
Le mot est de lui. Sur les réseaux, depuis le délibéré, le porte-parole d’AVA convoque les métaphores liquides (goutte d’eau, océan, vague populaire qui va « balayer la barbarie »). On attendrait, à ce niveau de pression hydrostatique, quelques signes de submersion. Une salle comble, peut-être. Des milliers de soutiens devant le palais de justice. Bon. Rien.
Le 14 juin 2025, à Senlis, le musée de la Vénerie fêtait ses 90 ans. La foule était là…pour la fête. AVA aussi, pour râler, mais sans déclaration préalable en préfecture. C’est précisément ce qu’a retenu le tribunal : un délit procédural, l’absence de déclaration de manifestation. Pas de violence constatée ni de débordement documenté. Juste une règle commune à tous les cortèges, syndicaux, politiques ou festifs, que Broniszewski a choisi de ne pas respecter, et qu’un tribunal a choisi de sanctionner.
De ça, AVA a fait une affaire d’État. L’État, justement, « protège les fauteurs de trouble », barre la route aux procureurs honnêtes, et couvre les « sadiques » à cheval. Broniszewski affronte une caste.
C’est la grammaire classique du complotisme le moins inspiré : le système classe les plaintes parce qu’il protège les puissants. Et lui, Broniszewski, se bat contre les puissants, vous comprenez. Il est « le peuple ».
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La contre-attaque est annoncée pour septembre, « dans les villages, en forêt ». Une souscription populaire financera des citations directes pour contourner les procureurs corrompus par la caste des puissants. Le peuple va se lever.
Ce peuple, pour l’heure, n’a pas daigné venir soutenir son héros sur les marches du tribunal. Le tsunami viendra peut-être. Allez, tiens bon Stanislas ! En attendant, il y a une amende, un casier, une interdiction de port d’arme, et un appel devant le tribunal d’Amiens. C’est du concret. Le soulèvement populaire, lui, reste à l’état gazeux.
A voir en vidéo :










Quand on l’écoute on se demande s’il est prêt pour la révolution ou la dépression….
Et quoi il est toujours en circulation lui ? On l’a pas encore enfermé ?
Bonjour, la loi de la république a été appliquée par la justice, et la compréhension devrait être de mise pour un citoyen peut-être nostalgique de la révolution ,et cette république lui permet de faire appel.
Il s’en tire bien , c’est quand même un multirécidiviste .