Le baromètre de la FNC recense menaces et violences faites aux chasseurs. Inédit, cet outil interroge autant qu’il alerte, révélant surtout un climat alimenté par une propagande anti-chasse radicalisée.
La Fédération Nationale des Chasseurs publie son premier baromètre des violences : menaces, insultes, intimidations, dégradations de matériel. Un outil inédit, qui met enfin des chiffres sur un phénomène. Mais il impose aussi une prudence méthodologique : comment parler d’une “augmentation” alors que c’est la première fois qu’on mesure ces faits ? Ce paradoxe révèle une réalité essentielle : la violence existe — indéniablement — mais elle ne découle pas de la chasse elle-même. Elle découle d’un climat construit, entretenu, amplifié : celui d’une propagande anti-chasse qui a fait de la stigmatisation un fonds de commerce militant.
229 signalements : un volume qui interpelle, mais un outil nouveau
Le baromètre recense 229 signalements en six mois, dont 63 % d’atteintes aux biens et 37 % aux personnes. Les faits rapportés vont du sabotage de véhicules ou de postes de chasse aux agressions verbales, en passant par des menaces explicites.
Mais avant de parler d’« explosion » ou de « hausse spectaculaire », il faut rappeler une évidence trop souvent évacuée : c’est la première fois que la FNC centralise ces données. Comparer ce chiffre à “rien”, c’est construire un récit artificiel.
La chasse n’a pas besoin de ces raccourcis. Ils affaibliraient la crédibilité du constat.
Ce que l’on peut affirmer, en revanche, c’est que le volume initial est déjà suffisamment élevé pour briser le mythe selon lequel les violences anti-chasse seraient marginales ou anecdotiques.
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La violence ne vient pas de la chasse, mais du récit qui l’entoure
On entend parfois que les tensions seraient “provoquées” par la chasse elle-même : ses pratiques, sa présence, ses armes. C’est une explication commode… mais fausse.
Les faits recensés par la FNC montrent autre chose : ces agressions se produisent même hors action de chasse, parfois en pleine ville, parfois en ligne, parfois à l’encontre de panneaux, de véhicules personnels ou de miradors hors saison.
Autrement dit : Ce n’est pas la pratique de la chasse qui génère la violence. C’est l’hostilité idéologique dont la chasse est devenue la cible.
Et cette hostilité n’est pas spontanée. Elle est entretenue par des campagnes émotionnelles, amplifiée par un militantisme caricatural, légitimée par des contenus viraux qui décontextualisent tout, et nourrie par un discours moral binaire où la chasse est systématiquement présentée comme une faute, voire un “crime”.
La violence n’est pas la conséquence de la chasse. Elle est la conséquence de la propagande.
Le rôle des réseaux sociaux dans la radicalisation anti-chasse
Les cas rapportés reflètent pleinement l’époque : la majorité des menaces ou insultes provient de réseaux sociaux. Là où autrefois un désaccord restait local, aujourd’hui une vidéo sortie de son contexte ou un récit militant bien calibré peut déclencher une vague de haine nationale.
La mécanique est connue :
- Un contenu simplifié ou mensonger.
- Une amplification algorithmique.
- Un climat émotionnel qui désigne un “coupable idéal”.
- Une minorité radicalisée qui passe à l’action.
Les fédérations de chasse, comme nombre d’acteurs ruraux (agriculteurs, éleveurs), sont devenues les cibles privilégiées de cette dynamique.
Le nouveau baromètre de la FNC pose un double constat. D’un côté, il révèle l’existence d’un problème réel, sérieux, documenté : la multiplication de faits anti-chasse, qui touchent les personnes comme les biens. De l’autre, il impose rigueur et prudence : puisqu’il s’agit de la première photographie d’ensemble, on ne peut pas encore parler de hausse.
Mais une vérité demeure : la violence n’est pas née de la chasse. Elle est née du climat qui entoure la chasse. Elle est le produit d’une propagande qui, à force de caricaturer le chasseur, a fini par justifier la haine à son encontre.
A voir en vidéo :











Bonjour, on peut toujours tergiverser, mais une des solutions, comme dans tout autres méfaits en France, LA PUNITION A LA HAUTEUR,et rapide!!la prison doit être d’office en cas de violence et de dégradations,assez de sursis, cela ne marche pas!donc changer la loi,ça va se faire apparemment pour l’agression de policiers ou gendarmes,bien sûr il faut mettre de l’argent dans la justice.
Lorsque tu t’es fait mettre en joue en vélo par un chasseur ça fait un peu rigoler de voir les chasseurs en victime. Mais c’est tendance !
Dugland,c est pas tendance,c est simplement reel,rien ne justifie d être mis en joue mais on aimerait connaître les circonstances.perso dernièrement je me suis mis sur la route pour faire signe aux conducteurs de ralentir,voir se garer(ils ont perdu quelques secondes ce que la plupart comprennent très bien),car les chiens arrivaient,un fondu a foncé délibérément et a manqué de peu d écraser des chiens,je ne suis pas sûr de bien réagir s il avait eu collision.
heu.. connaitre les circonstances? Non, je ne crois pas.. Lorsqu’on passe son permis de chasse, tout le monde sait que hors acte de tir, le fusil est plié et désarmé, la carabine est pointé vers le haut et vide… un fusil fermé et prêt à tirer n’est permis que lorsqu’on s’apprête à tirer.
L’acte de viser n’est autorisé qu’à partir du moment ou nous avons identifié de manière certaine la cible.. Bref, l’acte de viser un passa nt, à pied, à vélo ou autre quelque soit les circonstances est une faute. Point, et il convient de le dire et de le redire; toujours.
Je me suis aussi fait viser un our par un chasseur alors que je me promenais avec ma fille alors petite… Le sentiment de colère que j’ai éprouvé par cette acte qui nous a mis potentiellement ma fille à un centième de seconde d’une catastrophe était effroyable.
Certe,je ne justifie absolument rien mais certains provoquent volontairement parcequ ils n aiment pas.la justice ne nous défend pas,rien pour un énergumène qui abat 7 chiens avec un arme pas déclarée,
Bonjour @Dugland. Vous avez porté plainte à la gendarmerie, je suis chasseur et je vous le conseille. Pouvez vous nous indiquer la suite de la plainte, car l’auteur des faits sera retrouvé immédiatement avec l’aide du Président de la société. Pouvez vous nous renseigner ?
Somme toute, vous découvrez ce que nous écologistes vivons. Et ne vous plaignez pas! Vous n’avez pas les lacrymogène, les tirs tendus de lbd et les attestations arbitraires. La majorité des chasseurs, tout comme ceux qui sont comme moi ne sont pas des gens plus violents que la moyenne. C’est notre société qui devient de plus en plus violente!
Ours polaire heureusement que la majorité des écolos ne sont pas violents mais jusqu a présent il n’y avait que les chasseurs qui agressaient(il y a des imbéciles partout)d ailleurs si vous ne voulez ni lacrymogène,tir lbd ect.faites le ménage et manifester sans dégrader et vous verrez que tout se passera bien
Imaginons qu’un de ces enverdeurs soit soupçonné de ces faits violents, les éléments recueillis (certainement pas par l’OFB) le mène au Tribunal. Pensez vous un instant qu’il soit condamné sévèrement, regardez autour de vous et les résultats pour la délinquance et la criminalité en général. Je pense que les juges n’en n’ont que faire des chasseurs.
Le harcèlement régulier et habituel du Rigo-lo a t’il été sanctionné, il y a pourtant une obstruction à la chasse ou systématiquement une tentative.
Donc, si j’ai bien compris, la FNC, composée de chasseurs, invente un baromètre qui recueille des témoignages de chasseurs…O.K
Comment on vérifie la véracité de ces témoignages ?
C’est quoi exactement ces « signalements » ? Cela se base sur quoi ?
Pffffffffff….sur les dires surtout et les émotions ressenties de chacun, pour beaucoup ? Il ne faut pas trop demander non plus, hein ?
Après, on se moque et on ne porte aucun crédit à »un jour, un chasseur » ?
Bleizig, insultes,voitures dégradées, installation saccagées,cabanes incendiées,ect.ect.tout ça d après vous pure imagination bon, faut atterrir.croyez vous que tout faire pour interdire la chasse de ,un jour un chasseur,suite a un effroyable DRAME, ça va le ramener.coirage a la famille.
CORTO TU PARLES DE LA CHASSE QUE YU CONNAIS PAS TES HISTOIRE DE FUSIL CASSE ET SANS CARTOUCHES C EST PIPO UN GIBIER DEMARRE ET TU PENSES QUE TU AS LE TEMPS DE GLISSER DES CARTOUCHES DANS TON CANON EPAULER TIRER DANS UNE FRACTION DE SECONDES