Selon l’Observatoire des violences faites aux chasseurs, 229 signalements ont été enregistrés sur la saison 2024-2025. Si le phénomène reste encore sous-estimé, le taux de plaintes déposées augmente.
14 miradors détruits en pleine forêt: mais qui en veut à ces #chasseurs varois ?#chasse
— Stop Chasse de loisir (@Stop_chasse) February 16, 2024
quatorze miradors détruits en une seule fois, ils n’ont jamais vu ça !https://t.co/Siq05M1geR
Mis en place en 2020 par la Fédération nationale des chasseurs, l’Observatoire des violences permet aux victimes ou témoins d’actes anti-chasse de les signaler en ligne. Pour la période du 1er juin 2024 au 31 mai 2025, 229 signalements ont été recensés. Parmi eux, 65 ont donné lieu à un dépôt de plainte, soit 28 %, un taux en forte hausse comparé aux années précédentes (moins de 15 %).
Des atteintes multiples
Près des deux tiers des faits rapportés (63,3 %) concernent des atteintes aux biens : matériel cynégétique détruit, chiens de chasse blessés ou tués, vols. Le reste (36,7 %) relève des atteintes aux personnes : insultes, menaces, diffamation, voire menaces de mort.
Un phénomène sous-estimé
Cet observatoire reste basé sur le volontariat : il ne reflète donc qu’une partie de la réalité. Beaucoup de chasseurs, lassés ou résignés, ne prennent pas la peine de signaler les faits. La tendance réelle pourrait être largement supérieure.
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Une parole qui se libère
La hausse du taux de plaintes traduit malgré tout une évolution : les chasseurs ne se contentent plus de subir en silence. Face à des actes malveillants qui se banalisent, ils choisissent de mobiliser la justice. Une manière de rappeler que la violence contre les chasseurs n’est pas une opinion, mais bien un délit.
Un climat préoccupant
Alors que le débat public autour de la chasse se radicalise, ces chiffres illustrent une crispation croissante. Derrière les slogans et les postures idéologiques, des hommes et des femmes, souvent bénévoles au service de leurs territoires, subissent insultes et intimidations. Une réalité que l’on ne peut plus balayer d’un revers de main.
Pour signaler tout acte de malveillance, cliquez ici
A voir en vidéo :











Bonjour,oui c’est désolant !quand on voit une personne condamné à 4 ans de prison dont 1 an ferme ,toujours dehors !tranquille, pénard !les punitions actuelles ne dissuade plus personne !il est là le problème !et je pense que pour les forces de l’ordre,c’est très décevant au vue de leurs travails pour arrêter ces individus !plus aucuns respect, il faut un sursaut de l’état !dépenser autant d’argent, justice,police, pour ce résultat !!
La punitions , outre l amende salée , serait que les individus qui se font prendre , reconstruisent à leurs frais ce qu ils ont lâchement détruits .
Mais pour ça , il nous faudrait une justice qui fasse son boulot , une fois que les forces de l ordre ont fait le leur.