À l’occasion du procès en cours en mars 2026, un article relance la polémique autour de la mort d’Elisa Pilarski en laissant planer une responsabilité déjà scientifiquement écartée. Ces gens sont pathétiques.
"La chasse à courre est particulièrement protégée : pas d’information des zones de chasse, pas de carnet de chasse listant les participants, pas de gilet orange, des autorités de parti pris et aux petits soins ! " Des citoyens non-chasseurs https://t.co/Knl6XsQ1i8 pic.twitter.com/kCAIbKcdHW
— Savoir Animal, Le Magazine des Animaux (@SavoirAnimal07) March 2, 2026
Le site militant Savoir Animal a publié un texte intitulé « Les non-chasseurs face à la chasse à courre ». Nous sommes en mars 2026, en plein procès lié au décès d’Elisa Pilarski, survenu en novembre 2019 en forêt de Retz.
Tel un charognard flairant l’odeur du sang, le machin anti-chasse publie un article qui s’ouvre sur ce drame, évoquant « une jeune femme enceinte dévorée vivante en forêt domaniale ». La scène est posée là. Sans rapport avec le reste. Le lecteur est incité à croire que la chasse à courre est mise en cause dans ce drame.
Le reste du texte développe deux axes : l’idée que la vénerie exposerait les promeneurs à un danger et l’idée que les autorités minimiseraient ou protégeraient cette pratique.
Le problème n’est pas l’existence d’un désaccord. Le problème c’est la méthode.
Une confusion entretenue
Avant même d’aborder l’affaire Pilarski, l’article mélange les registres. Il invoque les règles de sécurité propres aux battues (listes de participants, gilets orange, organisation stricte des postes armés) pour suggérer que la chasse à courre serait défaillante en matière de sécurité.
Est-ce que Savoir Animal aimerait un peu de Savoir Cynégétique, avant d’écrire des bétises?
— 𝗧𝗵𝗼𝗺𝗮𝘀 𝗗𝗿𝗮𝗰𝗵 (@TomDrach) March 2, 2026
La liste des participants, le gilet orange, tout ça, c’est pour la battue.
Parce qu’en battue de grand gibier, vous avez plusieurs dizaines de chasseurs avec une carabine dans les mains…
Thomas Drach l’a rappelé sobrement : ces dispositifs concernent la chasse à tir. La vénerie ne repose pas sur un dispositif de feu croisé.
Leur ignorance n’a d’égale que la taille de leur bouche ouverte. Comment des gens perdent encore leurs neurones à écouter ces pitres ?
Le cœur du problème : l’effacement des expertises
Venons-en au point central.
L’article ravive la mémoire du drame de 2019 comme si la responsabilité de la meute de chasse à courre demeurait une hypothèse ouverte. Or les expertises judiciaires ont livré des conclusions claires dès novembre 2020.
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Les analyses ADN ont établi la présence du chien Curtis (l’American Pitbull Terrier appartenant au compagnon de la victime) sur le corps d’Elisa Pilarski. Aucun ADN des chiens de la meute n’a été retrouvé.
Les expertises odontologiques ont conclu à la compatibilité des morsures avec la mâchoire de Curtis. Les rapports chronologiques indiquent que la meute se trouvait encore au camion ou en train d’en descendre au moment des faits, point confirmé par plusieurs participants.
Ces éléments figurent au dossier judiciaire. Ils ne constituent pas une spéculation. Ils forment le socle scientifique de l’enquête.
Et pourtant, l’article n’en dit rien. Parce qu’il n’a aucunement l’intention d’informer qui que ce soit.
Maintenir le soupçon
Continuer à évoquer ce drame en laissant planer l’idée d’une responsabilité de la chasse à courre sans rappeler les conclusions des expertises, c’est de l’enfumage, point.
La chasse à courre peut être contestée sur le plan éthique ou culturel. C’est un débat légitime. Mais instrumentaliser un drame humain en écartant des expertises ADN pour nourrir une rhétorique militante affaiblit la crédibilité de ceux qui prétendent défendre la vérité. Oui cette phrase est jolie, mais de manière plus prosaïque, ce sont bien des pitres.
A voir en vidéo :











Nous connaissons parfaitement les ressorts de ces articles. Refuser le droit et les jugements par tous les moyens comme ils annoncent refuser les prochains scrutins. » Tous pourris ». Nous savons ce qui les anime. Ce n’est pas nouveau, même si c’est inquiétant. Ils n’hésitent pas à instrumentaliser ce terrible drame .
Et ça étonne encore quelqu’un ?
Ces gens sont menteur , fourbe et sans vergogne . De plus ils ne respectent rien ni personne , même pas la famille de cette pauvre jeune femme . Ils sont à vomir . On devrait les traduire en justice pour calomnie et propos mensonger .
De la vermine verte comme on en retrouve partout .
Particulièrement à v’là tête du système judiciaire