NatureScot vient d’attribuer 9,2 millions de livres à 44 projets de restauration de la nature, dont un chantier de forêt pluviale à Appin qui suppose de réduire la population de cerfs.
The Durrell Wildlife Conservation Trust has finally ended pay-to-shoot deer stalking on its Dalnacardoch Estate after sustained pressure from animal rights campaigners. A huge win for wildlife, but killing deer in the name of “management” isn’t rewilding either. It’s time for… pic.twitter.com/PABWj5DoR6
— Protect the Wild (@ProtectTheWild_) November 4, 2025
L’agence publique écossaise a annoncé le 31 juillet l’attribution de 9,2 millions de livres à travers son « Nature Restoration Fund », lancé en 2021 et qui a déjà soutenu plus de 300 projets. Parmi les 44 lauréats de cette nouvelle vague, Appin Forest Services CIC reçoit un peu plus d’un million de livres pour régénérer les vestiges de forêt pluviale atlantique de la région d’Appin, sur la côte ouest écossaise. Le programme prévoit la formation d’une équipe locale chargée d’arracher le rhododendron et la renouée du Japon, deux espèces envahissantes qui étouffent le sous-bois. Mais le communiqué de NatureScot pose une deuxième condition : travailler avec les propriétaires fonciers pour réduire l’impact du broutage des cerfs, faute de quoi la forêt ne peut pas se régénérer naturellement.
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Réduire une population de cerfs pour laisser un écosystème respirer, c’est exactement la logique d’un plan de chasse. Et c’est exactement ce que des associations de protection animale combattent lorsque cette même logique s’incarne dans un fusil, y compris quand le fusil est tenu par des organisations de conservation elles-mêmes. En 2025, le Durrell Wildlife Conservation Trust a mis fin, sous la pression de ses propres soutiens et d’une campagne animaliste, au tir payant de cerfs sur son domaine de Dalnacardoch, dans les Cairngorms, où le Trust mène un projet de rewilding. Le Scottish Wildlife Trust a de son côté acheté le domaine d’Inverbroom, près d’Ullapool, avec l’intention explicite d’y arrêter la chasse au cerf et au tétras, alors même que le projet de rewilding qu’il y prévoit repose sur les mêmes équilibres écologiques que ceux qu’Appin cherche à restaurer plus au sud.
Ces deux cas ne concernent pas des chasseurs face à des animalistes, mais des organisations de conservation elles-mêmes contraintes de revoir leurs méthodes de régulation sous la pression du même radicalisme. Le paradoxe rejoint directement Appin : la forêt pluviale que NatureScot finance à hauteur d’un million de livres ne repoussera pas sans une baisse de la pression des cerfs, qu’elle vienne d’un tir de régulation classique ou d’un plan porté par une association de conservation.
Si cette régulation venait à être remise en cause sur le même terrain, par les mêmes pressions qui ont eu raison du tir à Dalnacardoch, l’argent public versé pour la régénération n’aurait plus grand-chose à régénérer.
A voir en vidéo :











« Il y a près de 250 ans, le loup disparaissait d’Écosse, exterminé par l’Homme. Son absence aura entraîné un déséquilibre écologique majeur. Sans ce prédateur naturel, les populations de cerfs ont en effet explosé, atteignant aujourd’hui environ 400 000 individus. Cette surabondance a un impact direct sur l’environnement : en broutant de manière excessive les jeunes pousses, les cerfs empêchent la régénération naturelle des forêts.
Des chercheurs de l’Université de Leeds ont étudié l’impact que la réintroduction de loups pourrait avoir sur quatre grandes zones de nature sauvage écossaise : les Cairngorms, les Hautes Terres du Sud-Ouest, les Hautes Terres centrales et les Hautes Terres du Nord-Ouest. Leur modèle prédateur-proie montre qu’une population d’environ 167 loups suffirait à réguler les cerfs et à permettre aux arbres de repousser naturellement, avec une capacité d’absorption d’environ un million de tonnes de CO₂ par an. Ce chiffre représente 5 % de l’objectif de séquestration carbone fixé pour les forêts britanniques dans le cadre du plan de neutralité carbone d’ici 2050.
Chaque loup aurait ainsi une valeur carbone estimée à 154 000 £ en tenant compte du coût du carbone sur le marché. Loin d’être une simple mesure de conservation, cette réintroduction pourrait donc jouer un rôle crucial dans les stratégies de lutte contre le réchauffement climatique.
La diminution des populations de cerfs pourrait également avoir un effet bénéfique sur la sécurité routière. En Écosse, les collisions entre voitures et cerfs sont en effet fréquentes, causant non seulement des dégâts matériels, mais aussi des accidents parfois graves. Avec une population de cervidés mieux contrôlée par la prédation naturelle des loups, le nombre de ces incidents pourrait être réduit, diminuant ainsi les coûts de réparation pour les automobilistes et le risque de blessures pour les conducteurs.
Un autre impact positif concerne la santé publique, notamment la lutte contre la maladie de Lyme. Cette maladie, transmise par les tiques qui parasitent les cerfs, est en progression dans plusieurs régions d’Europe, y compris au Royaume-Uni. En régulant les populations de cervidés, les loups pourraient indirectement contribuer à limiter la prolifération des tiques, et donc réduire les risques de contamination pour les humains. Cette conséquence, bien que moins évidente à première vue, illustre comment un équilibre écologique restauré peut aussi bénéficier à la santé humaine. »
Bonjour toujours la même chanson , tué par l’homme c’est mal et cruel , tué par le loup c’est bien.
Eléonore,un seul petit oubli,croyez vous sincèrement que les loups vont dépenser beaucoup d énergie a. courir derrière les cervidés alors que partout paissent tranquillement des ovins.les Ecossais en majorité n en veulent pas,.vous parlez de coût,chez nous chaque loup coûte aux contribuables 60000 euros.toute votre prose n est valable que sans nous.
Ok tout ça c’est de la théorie, le loup comme tous les prédateurs doit dépenser le moins d’énergie possible pour se.nourrir, donc des moutons c’est plus facile, regardez ce qu’il se passe en France.
@ Eleonore : un prompt bien manier… Merci l’IA !
Pas le moins du monde. C’est un article du site Sciencepost.fr, publié le 19 février dernier, qui se base sur cet article scientifique:
Spracklen, D. V., Chapman, P. J., Fletcher, T., Lane, J. V., Nilsen, E. B., Perks, M., Schofield, L., & Scott, C. E. (2025). Wolf reintroduction to Scotland could support substantial native woodland expansion and associated carbon sequestration. Ecological Solutions and Evidence,
On pourrait sortir des articles, publiés par des scientifiques qui vantent les bienfaits de l élevage sur la biodiversité mais ça sert a rien.
Avec plaisir. Voici un article publié par des scientifiques qui vante les bienfaits de la réduction de l’élevage pour la biodiversité.
« Protection de la biodiversité: la clé est de réduire la consommation de viande »
Brian Machovina, Kenneth J. Feeley, William J. Ripple,
Science of the Total Environment, 536 (2015) p. 419–431.
« La consommation de produits alimentaires d’origine animale par l’homme est l’une des forces négatives les plus puissantes qui affectent la conservation des écosystèmes terrestres et de la biodiversité. La production animale est le principal facteur de perte d’habitat. La production animale est également une cause majeure du changement climatique, de la perte de sol, de l’eau et la pollution par les nutriments, ainsi que la diminution des prédateurs au sommet et des herbivores sauvages, aggravant la pression sur les écosystèmes et la biodiversité. »
» Nous suggérons qu’il est possible de remédier à ces impacts via plusieurs solutions, dont la réduction de la demande en produits animaux et l’accroissement de la part de produits végétaux dans l’alimentation, idéalement pour que cette dernière atteigne 90% de la nourriture consommée. »
Je vais pas recommencer a recopier des articles ,si ça peut vous faire plaisir,continuez votre propagande végétarienne.
Vous en voulez un autre? Pas de problème.
« Future threats to biodiversity and pathways to their prevention »
David Tilman, Michael Clark, David R. Williams, Kaitlin Kimmel1 Stephen Polasky & Craig Packer
Nature, 546 (2017), p. 73-81
« Dans les pays riches, modifier l’alimentation peut réduire l’impact de la production de nourriture tout en améliorant la santé humaine. Des régimes alimentaires plus sains comprennent une plus grande part de légumes, fruits, graines et huiles végétales au lieu de produits animaux. Ils demandent moins de surface agricole, réduisent la déforestation et le risque de maladies chroniques. »
Vous en oubliez…..
Je vois que vous y prenez goût! Allez, un autre.
« Options for keeping the food system within environmental limits »
Marco Springmann, Michael Clark, Daniel Mason-D’Croz, Keith Wiebe, Benjamin Leon Bodirsky, Luis Lassaletta
The food system is a major driver of climate change, changes in land use, depletion of freshwater resources, and pollution of aquatic and terrestrial ecosystems through excessive nitrogen and phosphorus inputs. Here we show that between 2010 and 2050, as a result of expected changes in population and income levels, the environmental effects of the food system could increase by 50–90% in the absence of technological changes and dedicated mitigation measures, reaching levels that are beyond the planetary boundaries that define a safe operating space for humanity. We analyse several options for reducing the environmental effects of the food system, including dietary changes towards healthier, more plant-based diets, improvements in technologies and management, and reductions in food loss and waste.
Arrêtez,vous allez vous essouffler d autant plus que je ne les lis pas et je pourrais en citer vantant certains bon côtés de l élevage mais c est peine perdue vous ne voyez que le côté néfaste.
J’oublais la référence exacte, mille pardons. Voici la référence complète:
« Options for keeping the food system within environmental limits »
Marco Springmann, Michael Clark, Daniel Mason-D’Croz, Keith Wiebe, Benjamin Leon Bodirsky, Luis Lassaletta
Nature 562 (2018), p. 519-525
Faites vous plaisir, mangez de la bonne viande c est excellent pour la santé .
Une bonne entrecôte au bleu d Auvergne , un onglet à l échalote, une côte échine de porc au curry et au miel , des cigalines au piment d Espelette, un carré d agneau au romarin , un poulet aux écrevisses etc….
C est un apport de protéines de haute qualité et de vitamine B12 essentielle au système nerveux , c est aussi un apport de fer et de zinc hautement assimilables par l organisme .
Régalez vous .
Complètement d accord de temps en temps,c est même recommander par les nutritionnistes eux se gavent de galettes de tofu,bon appétit.
« Le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) a publié ce jour les principales conclusions de ses travaux sur la classification des viandes rouges et transformées. La consommation de viande rouge est classée comme probablement cancérogène pour l’homme (groupe 2A), notamment en ce qui concerne le cancer colorectal, du pancréas et de la prostate. Les viandes transformées ont, quant à elles, été classées cancérogènes pour l’homme (groupe 1), sur la base d’indications suffisantes faisant un lien entre consommation de ces produits et cancer colorectal. Les experts du groupe de travail ont notamment conclu que « chaque portion de 50 grammes de viande transformée consommée quotidiennement accroît le risque de cancer colorectal de 18% ». »
Communiqué de l’ANSES (agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation) 26/10/15
Vous avez oublié dans votre récit ce que dit exactement l anse la consommation EXESSIVE …………,on voit bien l objectivité.je
Peut être, comme déjà dit,un oncle et une tante, végétarien,pas de tabac,peu d alcool,ils sont décédés tous les deux de cancer,.de toute façon suivant les études tout est dangereux.ne confondez pas une consommation raisonnable de tout(une entrecôte avec un bon medoc) et l’excès qui dans tous les domaines est néfaste.
En vous régalant , vous assimilez tous les acides aminés indispensables à votre organisme, ce qui permet par exemple de renouveler la peu les os et les cheveux .
Consommer de la viande , c est soutenir l élevage qui contribue à la biodiversité .
Réveillez aussi vos papilles avec un bon pigeon ramier au lard , un cuissot de sanglier mariné , un civet de lièvre etc….
Bon appétit…
J ajouterai, pâté, terrine,jambon, saucisses ,saucissons de sanglier car tout doit être cuisiné dans chaque animal tué,ce qui permet de faire de bons casse croute entre amis.
Oh que oui Jean 1 , vous pouvez ajouter tout cela .
« Protection de la biodiversité: la clé est de réduire la consommation de viande »
Brian Machovina, Kenneth J. Feeley, William J. Ripple,
Science of the Total Environment, 536 (2015) p. 419–431.
« La consommation de produits alimentaires d’origine animale par l’homme est l’une des forces négatives les plus puissantes qui affectent la conservation des écosystèmes terrestres et de la biodiversité. La production animale est le principal facteur de perte d’habitat. La production animale est également une cause majeure du changement climatique, de la perte de sol, de l’eau et la pollution par les nutriments, ainsi que la diminution des prédateurs au sommet et des herbivores sauvages, aggravant la pression sur les écosystèmes et la biodiversité. »
» Nous suggérons qu’il est possible de remédier à ces impacts via plusieurs solutions, dont la réduction de la demande en produits animaux et l’accroissement de la part de produits végétaux dans l’alimentation, idéalement pour que cette dernière atteigne 90% de la nourriture consommée. »
La viande est riche en fer , celui-ci est mieux assimilé par l’organisme que celui qu on trouve dans les légumes secs par exemple.
Les protéines animales sont essentielles pour synthétiser les anticorps, les hormones, les enzymes etc…
C est grâce à l élevage que ce forme la biodiversité , les prairies alimentent tout un écosystème, les insectes se nourrissent du fumier , les oiseaux se nourrissent des insectes etc..
Consommer de la viande , c est soutenir l élevage , c est garder des prairies , c’est maintenir un stockage de carbone .
Donc n hésitez pas à vous faire plaisir avec une bonne bavette d’ aloyau à l échalote .
Drago,on a beau expliquer tout ça a Eléonore,perso je vais pas recommencer,elle nous ressort toujours les mêmes arguments,sa propagande végétarienne, toujours le même disque,si ça l amuse ,c est son problème,elle. ne sait peut être pas ce qu’elle manque.quant au principal facteur de perte d Habitat c est principalement l humain dont elle fait partie.ce débat me donne des idées pour dimanche,tournedos,quelques cèpes le tout accompagné d un bon bordeaux.
« Le fer en excès favorise la formation de radicaux libres qui accélèrent le vieillissement et les mutations de l’ADN, ce qui peut être un facteur de risque supplémentaire de développement de cancers. D’autre part, en présence de nitrites (additifs alimentaires ajoutés comme conservateurs dans les viandes et charcuteries), le fer héminique donne du fer nitrosylé (FeNO), dont les effets cancérigènes sont démontrés. Enfin, le fer en excès est également un facteur de croissance pour les bactéries, les virus, les champignons, les parasites et les cellules cancéreuses. »
« Une alimentation végétale fournit toutes les protéines nécessaires. Tous les acides aminés, même les essentiels, sont disponibles sans qu’il soit nécessaire d’associer légumineuses et céréales à chaque repas. »
« L’élevage joue un rôle prédominant dans la destruction des habitats naturels, utilisant 70% des terres agricoles dans le monde soit 30% des terres émergées. Rappelons également que 91% de la déforestation amazonienne est due à l’élevage (dont indirectement à la culture de soja pour les animaux). Une étude publiée en août 2020 sur la base de statistiques globales des six dernières décennies arrive à la conclusion que l’augmentation de l’élevage est associée à la fois à une mise en danger de la biodiversité et à une augmentation des maladies infectieuses. »
« Le rapport du Programme pour l’environnement de l’ONU, qui traite de la prévention de prochaines pandémies, dresse une liste de sept causes majeures d’émergence de zoonoses : les trois premières causes sont la consommation de protéines animales, le caractère intensif des élevages et enfin l’exploitation de la faune sauvage. Pour prévenir l’émergence de futures zoonoses, il apparaît donc urgent de changer notre modèle alimentaire pour une alimentation végétale »
D après votre catastrophisme lié a la consommation de viande,il y a longtemps que les inuits auraient disparu car il n y a pas beaucoup de maraîchers sur la banquise.
Bla,bla,bla, toujours le même refrain,un tantinet déformé,tant mieux pour vous si vous en êtes convaincu.quant a la charcuterie,pour info,en général les chasseurs se la font eux même sans additif,de façon naturelle ,c est mon cas.
La viande participe à notre équilibre alimentaire , elles est naturellement riche en plusieurs nutriments essentiels à notre santé .
L énergie dont nous avons besoin est produite grâce aux lipides dont la viande rouge regorge . Ces matières grasses sont une source absolument indispensable de force , et notre corps en a un besoin vital.
Un rognon de boeuf au vin rouge , ou a la crème c est garantir un apport de sélénium, antioxydant qui occupe une fonction centrale dans le fonctionnement de la glande thyroïde.
Enfin si vous voulez varier le plaisir, je vous conseille une pierrade , boeuf , veau , agneau, porc , canard ou une pierrade poisson .
Jean 1 , un bon appétit pour Dimanche….
Les graisses d’origine animale telles que le beurre, la crème fraîche, les fromages, le saindoux ou le lard sont des acides gras saturés qui ont tendance à favoriser les dépôts de cholestérol dans les artères et à augmenter les risques de maladies cardiovasculaires.
Avis scientifique d’INRAE
Peut-on diminuer la consommation de viande sans risque pour la santé ?
En France, la consommation moyenne de produits animaux par une population adulte en bonne santé est supérieure aux besoins nutritionnels. Une diminution de la consommation de produits animaux, notamment de viande rouge (bœuf, veau, mouton, agneau, porc) et de produits carnés transformés, ne présente pas de risque pour la santé. Au contraire, le rééquilibrage entre produits animaux et produits végétaux, avec plus de fruits, légumes, légumes secs, fruits à coque, autant de produits laitiers et moins de produits carnés est une recommandation en faveur de la santé.
La diminution de la consommation de viande par tous les pays gros consommateurs permettrait de réduire l’empreinte environnementale de l’alimentation et par conséquence de la partie liée à l’élevage, en diminuant les émissions des gaz à effet de serre, en économisant sur les ressources en eau et en diminuant leur pollution par des nitrates, en réorientant des terres cultivables vers l’alimentation humaine sans augmenter la déforestation.
L’excès de consommation de produits animaux entraîne un déséquilibre nutritionnel du régime alimentaire qui, s’il est chronique, peut contribuer à favoriser la survenue de surpoids et de maladies telles qu’hypertension, maladies cardiovasculaires, diabète de type 2… Également, le Centre international de recherche sur le cancer a publié en 2015 qu’une forte consommation de viande rouge et de viandes transformées (charcuterie, salaison, conserves, produits à base de viande) était associée à un risque accru de cancer colorectal.
Toujours la même chanson,le disque est rayé.sans la chasse,vos ancêtres n auraient pas survécu et nous n existerions pas car nous sommes des prédateurs.
La consommation de viande aurait permis le développement du cerveau d homo erectus car riche en protéines, vitamines b12,b3,b6 ,fer,sélénium…il y a un million d années les paranthropes, végétariens s eteignaient.plus sérieusement,notre dentition,notre appareil digestif sont conçus pour consommer de tout,végétaux, fruits,poissons,viandes.
Les éleveurs par leur travail , maintiennent la biodiversité structural , c’est à dire la diversité des écosystèmes , plus de 20 000 exploitations sont certifiées Haute Valeur Environnementale .
La consommation de viande vous garantie des repas équilibrés, une bonne santé physique, mentale, et cognitive , les deux hémisphères du cerveau tournent dans le même sens et dans le bon sens .
Une bonne charcuterie maison , fraiche , stérilisée, salée sechée ou encore fumée c est une autre façon de ce faire plaisir avec les amis .
Demain c est un travers de porc mariné, cuisson barbecue avec grenaille de Belle de Fontenay.
Bon appétit !
Sciences et Avenir
100 % des steaks hachés contiendraient… des matières fécales !
Les Français sont des grands consommateurs de viande de bœuf : ils en mangent 50 kilos chaque seconde, soit 1,55 million de tonnes de viande par an. Pourtant, même si les Français en raffolent, les steak hachés contiendraient pour la très grande majorité d’entre eux… des matières fécales, affirme une étude scientifique. Peu ragoutant!
Pour parvenir à cette conclusion, les biologistes en charge de cette étude se sont procurés 300 boîtes de steaks hachés industriels (200 kg au total) commercialisés dans 103 magasins (épiceries, grandes surfaces, boutiques bio). Les chercheurs ont également analysé 181 échantillons de viande hachée issue de « l’élevage conventionnel » et 116 échantillons de viande « bio » (sans antibiotiques).
Résultat : la quasi-totalité de la viande hachée, qu’elle soit issue de l’agriculture « bio » ou non, contient des bactéries impliquant une contamination fécale : des entérocoques. Une bactérie qui réside habituellement dans l’intestin de l’homme mais qui peut causer des infections sanguines ou urinaires, voire dans de plus rares cas, des septicémies. De plus, près de 60% des steaks hachés conventionnels et 40% des steaks bios contiennent la fameuse Escherichia coli, également d’origine fécale.
À ce stade, une question persiste : d’où proviennent ces matières fécales ? Le magazine explique qu’au moment de l’abattage et de la transformation, les excréments qui se trouvent sur la peau des bêtes ou qui sont restés piégés dans les intestins se retrouvent immanquablement… au bout de la chaîne de production. Mais la plupart du temps, ces bactéries sont présentes uniquement à la surface de la viande. Ce qui signifie que la chaleur – et donc une cuisson suffisante – permettrait de tuer la majorité de ces bactéries pour des morceaux de bœufs entiers. Mais avec du bœuf haché, les choses se compliquent puisque les bactéries se retrouvent alors au coeur même de votre hamburger. De plus, la viande et le gras utilisés pour fabriquer des steaks hachés proviennent très souvent de différentes bêtes : ainsi, un seul échantillon contaminé peut donc finir dans de nombreux steaks.
Bon appétit!
N hésitez pas à investir à plusieurs dans un petit peu de matériel pour faire une partie de votre charcuterie, hachoir , mélangeur , embossoir , sterilisateur , vous permettront de passer un bon moment à l elaboration de vos chipolatas , saucisses, saucissons , merguez, pâtés , farces etc …
Fraiche , congelée ou stérilisée c est le top.
Un bon repas c est une entrée, une viande ou un poisson , des légumes , salade , fromage, dessert , café , et un pousse café .
Pensez à l andouille de Jargeau au barbecue ou tranchée poêlée à l apéritif, un nectar……
Le tout suivi d une petite sieste et près pour reprendre les activités.
Oui , sans abus de tout , et c’est l extase.
Hachis parmentier
Les ingrédients
480 g de lentilles cuites
1 oignon
500 g d’un mélange de légumes grillés surgelés
400 g de pommes de terre
100 g de lait de soja nature
1 poignée de levure maltée (optionnel)
Sel, poivre, herbes de Provence
Huile d’olive
Préparation
Peler et cuire les pommes de terre à l’eau bouillante.
Les réduire en purée avec le lait, ajouter 1 càs d’huile et assaisonner.
Émincer l’oignon et le faire revenir dans une poêle huilée jusqu’à ce qu’il soit doré.
Dans un plat à gratin, mélanger les légumes, les lentilles et l’oignon. Assaisonner de sel, poivre et herbes de Provence.
Déposer la purée en l’étalant uniformément, saupoudrer de levure maltée et cuire 35 minutes à 200 °C.
N hésitez pas à consommer de la viande , c est excellent pour la santé .
Par cette action vous continuerez à faire vivre des éleveurs , des bouchers tradi et bien d autres personnes .
C est aussi entretenir la nature .
Eléonore chacun son truc,perso il y a longtemps que j’ ai récupéré les ustensiles de mon père,qui comme beaucoup de monde à la campagne élevait son cochon et que je les utilise.pour info,tous mes petits enfants apprécient, pâté,jambon, ventreche,terrine et trouvent ceux du commerce bien insipides, comme ils apprécient également les légumes du potager ramassés et cuisinés rapidement.samedi c était un grand plat de tomates farcies (ma femme vient aussi de la campagne),tout a disparu.
Cassoulet végétal
Les ingrédients
400 g de haricots blancs secs
200 g d’émincé végétal
4 saucisses végétales
2 carottes
2 oignons
3 gousses d’ail
100 g de concentré de tomate
2 càs de bouillon de légumes
2 càs d’huile d’olive
Préparation
Faire tremper les haricots blancs pendant la nuit. Bien les rincer, puis les cuire à la vapeur ou à l’eau jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Égoutter et réserver.
Laver/peler et émincer les carottes, les oignons et l’ail. Faire revenir quelques minutes dans une grande poêle avec de l’huile d’olive, puis ajouter les haricots blancs.
Dans 500 ml d’eau tiède, mélanger le concentré de tomate et le bouillon de légumes en poudre. Ajouter immédiatement à la poêle et laisser mijoter une quinzaine de minutes à feu moyen.
Ajouter enfin les saucisses et l’émincé (précuits ou préalablement cuits) et laisser mijoter encore une dizaine de minutes. Servir avec un peu de persil frais.
Pour nous a la maison,le cassoulet c est bien sûr des haricots accompagnés de saucisses,(fabrication maison) ventreche (fabrication maison) Saucisson a l ail,cuisses de canard confites.le tout mijoté lentement.
Vous êtes dans le vrai Jean1 , c est un délice.
Les produits laitiers sont indispensables tout au long de la vie , ils apportent le calcium pour les os et le dents , il prévient l’ostéoporose, de la vitamine B et D protection contre le cancer colorectal et du sein , des acides aminés essentiels pour entretenir la masse musculaire.
Riche en tryptophane, précurseur de la sérotonine qui favorise la détente .
» Les produits laitiers sont nos amis pour la vie »
Conclusion, la viande comme les produits laitiers , nous sont indispensables pour nôtre santé notre bien être etc …., c’est la garantie d’ avoir des repas complets et équilibrés , et ainsi ils nous évitent le pot de complètements alimentaire sur la table , d’ être rachitique avec du jus de betterave dans les veines .
Vive les éleveurs, les laitiers, les vignerons, les céréaliers, les pêcheurs, les maraîchers etc ….et toutes les personnes qui nous transforment par les méthodes traditionnelles ces belles matières premières que nous avons le plaisir de cuisiner et de déguster.
Le lait de vache est destiné au veau, pas aux êtres humains. Aucun mammifère adulte ne consomme de lait et l’être humain adulte n’en a nul besoin, contrairement au discours mensonger des lobbies de l’agroalimentaire.
Les produits laitiers, vos ennemis pour la vie.
mensonge,si je donne a mes chiens une coupelle remplie de lait, bizarre ils se précipitent dessus .plus de beurre,de yaourt,de fromage,de pâtisserie,ect.a côté de chez moi ,trois générations vivent dans la même ferme,tous élèves,nourris avec leur propre lait,la viande de leur élevage,les légumes de leur potager,ça donne de sacré gaillards en bonne santé.perso je ne bois pas de lait mais je respecte les goûts de chacun.