Il y a des articles qui fatiguent parce qu’ils rejouent pour la centième fois la même musique : un cerf a été tiré lors d’une chasse, un photographe crie à l’injustice cosmique, et une partie de la presse locale s’enflamme comme si le patrimoine mondial venait de perdre Notre-Dame définitivement.
Oui, à la chasse, on tue des cerfs. On ne s’en cache pas. On ne s’en excuse pas. Et si on le fait, ce n’est pas uniquement par passion – même si, pour beaucoup d’entre nous, cette passion est assumée et vécue sans hypocrisie. C’est aussi parce que la chasse du cerf est nécessaire : nécessaire à la santé des populations, nécessaire à l’équilibre forestier, nécessaire à la préservation même de l’espèce dans des milieux où l’absence de prédation naturelle provoquerait des dégâts massifs, une surdensité, et des animaux qui finiraient par mourir… mais dans l’indifférence générale, puisque personne ne photographie un cerf mort de faim.
Dans cette affaire, un photographe explique avoir “perdu” un animal qu’il connaissait, suivait, et auquel il avait donné le nom de son grand-père. Très bien. Qu’il lui donne un nom, c’est son droit. Qu’il s’attache à un animal sauvage, c’est son histoire. Mais un attachement personnel ne fonde pas un statut juridique, et un cerf ne devient pas patrimoine privé parce qu’un téléobjectif l’a saisi trois fois au lever du jour.
Le “plus grand cerf de l’Indre” ? Sûrement. Jusqu’à ce qu’un autre le devienne. Ou jusqu’à ce qu’on découvre que c’est le onzième “plus grand” de la saison — car chaque département a, chaque année, son “plus grand”, son “plus vieux”, son “plus mythique”, et son photographe ulcéré.
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La vérité, c’est que tout cela devient très agaçant. L’article lui-même ne dit rien du rôle de la chasse dans la gestion des populations de cervidés, rien des dégâts forestiers, rien des plans de chasse validés, rien de la régulation : juste l’émotion d’un homme déçu censée démontrer je ne sais quoi.
On finirait presque par croire que le photographe, l’angle journalistique et le cerf possédaient un lien unique violé par des barbares… alors qu’au fond, ce cerf était un animal sauvage, qui vivait dans un territoire géré, avec un plan de chasse fixé, et une régulation à assurer. La normalité, en somme.
La chasse n’a rien d’illégitime ici. Elle n’a rien d’immoral. Elle n’a rien d’exceptionnel.
Ce qui est exceptionnel en revanche, c’est que la presse s’émeuve encore de ce qui relève simplement de la gestion d’un milieu.
A voir en vidéo :











… , en effet ce besoin qu’a ce photographe de dénoncer et d’ostraciser la chasse, et de fait, également les règles de gestion qui l’encadre, gestion qui lui permette d’observer et de photographier des grands cerfs.
Peut-être vend-il des tirages ? Dans ce cas, je peux comprendre son amertume.
Le rôle de la chasse n a pas à être remis en question. Par contre la « chasse au trophée « , oui!! Pourquoi ne pas tirer le plus petit cerf de la région, pour changer? C est sur, c est moins classe au dessus de la cheminée et auprès des copains, mais au moins vous aurez l impression de jouer un vrai rôle dans la régulation et sans hypocrisie cette fois et vous provoquez moins de polémiques. Tout le monde est gagnant: les cerfs gardent les beaux reproducteurs et on préservent une génétique, les photographie gardent leurs beaux clichés des grands cerfs, et les chasseurs sont dans leurs rôles de régulateurs comme ils le chantent depuis tout ce temps, pour de vrai cette fois.
On peut toujours rêver…
Très bel animal que je n’aurais certainement pas tiré si je l’avais eu dans l’optique, vraiment beau. Mais au delà de ma réflexion personnelle il finira par disparaitre et sera remplacé par un autre qui aura de belle qualités également.
Mais bon sang , c’est quoi cette obsession des chasseurs de tuer tout ce qui bouge ?? Faudrait les envoyer faire une analyse ( pas d’urine mais du cerveau….) , y’à sûrement un traumatisme d’enfance là-dessous….à moins que ce ne soit que de la méchanceté pure !!
Tomeno,une fois de plus vous ne connaissez rien,allez demander aux sylviculteurs ce qu ils en pensent car leur plantations sont par endroit dévastées car les cervidés sont trop nombreux et la végétation n arrive plus à se régénérer mais les gens comme vous ont trouvés la solution ,le loup.sauf qu il préfère s attaquer aux animaux d élevage plus faciles a tuer.
Bonjour. Vous qui vous gaver de nuggets de poulet de plats tout près transformé à grandes quantités de sel et de conservateur, s’il vous plaît fermer la. Vous participez également au grand massacre des animaux issus de l’élevage. En attendant ce grand cerf serait mort dans deux ans, d’une mort naturelle mais combien tragique et oui il serait mort de faim,