L’ASPAS publie un texte suggérant que les chasseurs bénéficient d’une exemption à la règle du chien en laisse au printemps. C’est inexact. L’exception légale ne s’applique pas à l’identité du chasseur, mais à une situation précise : l’action de chasse. Hors saison, cette situation n’existe…pas.
Selon les lieux, les périodes, les pratiques (chasse, élevage…), tous les chiens ne sont pas logés à la même enseigne… On vous explique tout ici 👇 www.aspas-maitre-renard.org/au-printemps…
— ASPAS (@aspasnature.bsky.social) 15 avril 2026 à 14:44
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Du 15 avril au 30 juin, les chiens doivent être tenus en laisse dans les espaces naturels, à l’exception des allées forestières. La règle est générale. Elle vise la protection de la faune sauvage pendant la période de nidification et de mise bas. Elle s’applique à tous les propriétaires de chiens, sans distinction d’usage ou de pratique.
L’article L. 211-23 du code rural prévoit une exception. Les chiens utilisés en action de chasse ne sont pas soumis à cette obligation de laisse. La formulation est claire : c’est l’action de chasse qui ouvre l’exception, pas la qualité de chasseur.
Ce que dit l’ASPAS
Le texte de l’ASPAS, intitulé « Au printemps, tous les chiens sont en laisse, sauf… », construit son argument sur une opposition entre le commun des propriétaires de chiens et les chasseurs (en illustrant son papier avec un chien de chasse évidemment). Le sous-entendu est que ces derniers disposeraient d’un régime dérogatoire permanent, leur permettant de laisser courir leurs chiens là où les autres ne le peuvent pas.
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Cette lecture amalgame deux choses distinctes : l’identité sociale d’une personne et la qualification juridique d’une situation. Un chasseur titulaire d’un permis valide, qui sort son chien un dimanche d’avril pour une promenade, n’est pas en action de chasse. Il est propriétaire d’un chien en balade. L’exception de l’article L. 211-23 ne lui est pas applicable.
Présenter l’exception légale comme un avantage catégoriel attaché à la personne du chasseur, c’est déplacer le débat du droit vers l’identité. C’est transformer une question de qualification juridique en procès d’une communauté. Le texte de l’ASPAS ne répond pas à la question : un chasseur qui promène son chien hors saison est-il soumis à la règle ? La réponse est oui, sans ambiguïté. Le texte de l’ASPAS vise à faire monter un ressentiment à l’égard des chasseurs sur la base d’omissions bien commodes. Bref l’ASPAS agit comme une officine de propagande.
A voir en vidéo :











L’ASPAS est une officine de propagande, rien d’étonnant donc dans leur position.
Par contre, ils ne manquent pas de souffle pour s’appeler Association de Protection des Animaux SAUVAGES et venir brailler contre l’interdiction faite à médor de déranger la faune sauvage en période de naissance… Il fallait oser !
Toutes les occasions sont bonnes pour etriller la chasse et les chasseurs. Leur seule existence réside dans cette triste réalité et revêt une grande frustration. Pauvre d’eux.
Pourquoi la Fnc n a pas de service de presse pour dénoncer tous ces mensonges, comme vous le faites.s ils étaient ridiculisé chaque fois qu ils disent une ânerie ils ‘e raconteraient pas n importe quoi.
Association à but très lucratif et d’ inutilité publique.
qu’en est-il des chiens de berger ???