Face aux ravages causés par le loup, Emmanuel Macron rompt le silence. Le chef de l’État a enfin reconnu, lors d’un déplacement en Aveyron, que la présence du prédateur était incompatible avec le pastoralisme dans certaines zones.
🔴 « Qu’ils aillent y passer deux nuits »
— 20 Minutes (@20Minutes) July 3, 2025
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Il aura fallu des années de drames silencieux, de troupeaux décimés et d’éleveurs désespérés pour qu’enfin, le sommet de l’État entende leur détresse. Emmanuel Macron, en visite à Roquefort-sur-Soulzon (Aveyron), a déclaré vouloir empêcher l’implantation du loup là où le pastoralisme est vivant. Une évidence pour les campagnes, un tabou pour les salons parisiens.
Mettre fin au déni
Jusqu’ici, la réponse de l’État était timide : quelques tirs de défense, des mesures d’effarouchement symboliques, et surtout une indifférence crasse à la souffrance humaine. Les chiffres sont pourtant implacables : des milliers d’attaques recensées chaque année, des troupeaux mutilés, des bergers qui montent la garde nuit et jour. Pendant ce temps, des associations animalistes plaident pour que le loup prospère… quitte à sacrifier les paysans.
Pour une fois, le Président a tenu un discours de vérité. Il a évoqué sans détour la menace que représente la désertion des estives : « Si les éleveurs abandonnent les montagnes, la forêt reprend ses droits, et avec elle, le risque d’incendies incontrôlables. » Ce n’est pas seulement une question d’élevage, mais d’équilibre territorial, de maintien des paysages ouverts, de prévention des risques.
Des actes attendus, pas seulement des mots
Emmanuel Macron a annoncé vouloir renforcer les prélèvements de loups, allant jusqu’à envisager une loi pour simplifier ces actions. Une mesure attendue de longue date. Car le cadre européen, en reclassant le loup comme espèce protégée mais plus strictement interdite de chasse, ouvre désormais la voie à des régulations ciblées.
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Reste à voir si les actes suivront. Trop souvent, les éleveurs ont entendu de belles paroles restées sans suite. Trop souvent, les technocrates ont reculé face à la pression des ONG animalistes. Cette fois, la parole présidentielle engage l’État : il faudra passer des discours aux fusils, dans le cadre légal qui protège les bergers.
La ruralité attendait ce sursaut
Dans nos campagnes, on ne déteste pas les loups par plaisir. On les combat parce qu’ils tuent. Parce qu’ils brisent des vies humaines et animales. Le pastoralisme est une pratique millénaire, qui façonne les paysages et nourrit les hommes. Laisser le loup s’y installer, c’est renoncer à la montagne vivante.
Cette déclaration marque peut-être un tournant : le retour du bon sens face à l’idéologie. Nos territoires méritent d’être défendus, pas sacrifiés sur l’autel d’une écologie de salon.
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Allez, quelqu’un se dévoue pour lui expliquer que le loup est implanté dans les zones de pastoralisme depuis trente ans?
Un soutien bon à prendre bien que je ne crois pas une seconde à sa sincérité , s’il y avait quelques voies à grappiller … J’espère que cela ne sera pas un courant d’air comme beaucoup de ses déclarations
on connait son » en même temps » , je te dis ce que tu veux entendre et derrière je te colle un responsable totalement opposé à la manoeuvre !