À Mervans, les chasseurs ont rassemblé 175 personnes autour d’un sanglier. Les bénéfices financeront la sécurisation des chemins. Une solidarité concrète, loin des discours militants.
Ils étaient 175 ce jour-là à s’être retrouvés autour d’un sanglier, grillé et partagé dans la cour de la société de chasse de Mervans. Un repas ouvert à tous, préparé par des bénévoles, dans une ambiance de franche camaraderie. Et surtout : un succès populaire. Pas de happening militant. Pas de happening tout court, d’ailleurs. Seulement une de ces journées comme il s’en tient encore dans la France des villages – celle qu’on n’écoute plus, qu’on ne regarde plus, mais qui continue de faire bloc, simplement, discrètement.
Une société de chasse qui crée du lien et veille sur le territoire
À Mervans, commune de Saône-et-Loire d’environ 1 500 habitants, la société de chasse joue un rôle bien plus large que celui de réguler le gibier. Elle est l’un des derniers espaces où se croisent toutes les générations. Et ce repas est une illustration parfaite de ce que la chasse représente ici : une pratique ancrée, certes, mais aussi un tissu social, un engagement concret dans la vie locale.
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Ce n’est pas un détail : les bénéfices de la soirée serviront à la sécurisation des chemins empruntés par les randonneurs et les cyclistes. Ici, la chasse n’oppose pas les usages de la nature. Elle les relie. Et elle paie de sa poche pour cela.
Une France sans mot-dièse
Ce genre d’initiative ne fait pas de bruit. Elle ne donne lieu à aucun défilé, aucun clash, aucune pétition. Elle n’intéresse pas les réseaux sociaux, ni les militants qui y font carrière. À vrai dire, cette France-là n’existe pas à leurs yeux. Trop enracinée. Trop fière. Trop éloignée de leurs récits binaires et culpabilisants.
Et pourtant, c’est cette France qui se lève tôt, qui organise, qui cuisine, qui nettoie. Une France qui se serre les coudes sans slogans, sans happening, sans “opérations coup de poing”.
Loin des écrans, la vie continue
Alors que sur X ou Instagram, on s’écharpe sur les “violences” des chasseurs et la “barbarie” rurale, les habitants de Mervans, eux, continuent à vivre. À vivre ensemble, surtout. Et à faire société, au sens le plus noble du terme.
Ici, les chasseurs ne cherchent pas à convaincre, ils cherchent à servir. Servir à manger. Servir leur village. Servir le lien social, ce bien commun qu’on massacre plus sûrement à coup de diatribes urbaines qu’à coup de fusil.
A voir en vidéo :











Je souhaite souligner l’importance d’Ernestopro.fr dans la mise en valeur des activités de la chasse comme un véritable pilier pour le tissu social des villages. Leur plateforme facilite la communication et favorise la solidarité entre chasseurs, tout en contribuant à des projets locaux comme la sécurisation des chemins. C’est une ressource précieuse pour renforcer les liens communautaires et promouvoir une gestion responsable du territoire. Merci à Ernestopro.fr pour leur engagement et leur soutien indispensable aux communautés rurales.
Nous sommes le Vendredi 8 août, à 17 h 30 j’ai rendez-vous sur la place du village. J’appartiens à la société de chasse locale. Nous allons mettre en place les tables, les chaises et tout ce qui sera utile. Ce soir il y a un banquet au village pour fêter la St Cyriaque. Oui nous sommes des chasseurs et nous aimons notre commune.
Voilà, la place du village a été débarrassée. Nous avons servi 85 personnes. Le plat principal « Soupe au pistou ». C’est un chasseur qui l’avait préparée et comme tout bon plat de chasseur, elle tenait au corps. Il y avait tout ce qu’il fallait dedans et bien plus 🤗. Beaucoup sont passés pour en redemander. De nombreuses personnes sont venues nous saluer et nous remercier avant de partir. J’allais oublier, je n’ai pas vu d’Escrologiste.