La muleta cynégétique

La semaine dernière j’ai donné le change à Julien Bayou sur RTL, non encore politiquement exécuté par sa copine de la NUPES Sandrine Rousseau.

Texte : Charles-Henri Bachelier

Le présentateur avenant et souriant, me dit : « La chasse, ça marche bien ! » Sous-entendu : c’est facile, ça fait du bruit et de l’audience.

Nous ne sommes pas encore à l’antenne, ce qui me permet de lui dire, que même si la chasse c’est ma vie et mon mode de vie, je trouve que la place que lui donne les médias généralistes est dingue, déplacée. Julien Bayou dit oui la chasse il y en marre… Je suis en total désaccord avec Bayou, mais il est presque sympathique. C’est sans doute pour ça, que ses amis du parti l’exécutent ce jour.

Je suis persuadé que comme Yannick Jadot, il aime rogner un os de côte de bœuf cuit à la braise et faire sauter le liège d’une belle quille.

Jadot, en se payant du chasseur pendant 6 mois, est passé de 15% d’intention de vote à la présidentielle, à moins de 5%. La tactique n’a pas l’air d’être la plus porteuse… Alors pourquoi insistent-ils ?!

Je pense en sortant du studio avoir trouvé la raison : la chasse c’est leur muleta. C’est le bout de chiffon rouge dont Europe Écologie les Verts et ses alliés se servent pour cacher la vacuité et la dangerosité de leurs programmes.

Leur marotte depuis plus de 20 ans : la destruction de l’excellente filière nucléaire française, qui coûtera 20€ par mois à chaque ménage en 2023. Et sans le bouclier tarifaire de notre État protecteur, cela aurait été 180€ par mois…. Soit 2 160€ par an par ménage. Une augmentation de 145%… oui oui !

Quand la colonne vertébrale de ce parti consiste à dire que :

– L’entrecôte au barbecue est sexiste ;

– Le gazon est un objet de domination sociale ;

– Les enfants ne doivent plus rêver à voler ;

– Le Tour de France c’est pour les ploucs ;

– Le sapin de Noël est un écocide.

Que leur absolu est une destruction en règle de la langue française à coups de .e .es…

Il est normal qu’ils haïssent Fabien Roussel, véritable amoureux des vrais gens et peut-être dernier homme de gauche.

La muleta cynégétique est bien utile à des apprentis sorciers verdâtres qui stigmatisent quotidiennement les classes populaires françaises en raillant leurs petits plaisirs, après avoir fait exploser leurs factures d’électricité.

LES NOUVEAUX PRÉDATEURS

Comment ils menacent les hommes sans protéger les animaux Un essai engagé qui met en évidence les dérives de l’écologie radicale et des militants antispécistes. Protéger les animaux, leur assurer des conditions de vie décentes, consommer autrement en respectant notre environnement… Qui serait en désaccord avec ces principes fondamentaux ? Mais, on le sait, l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions. Aujourd’hui, les activistes antispécistes et les militants écologistes les plus radicaux détournent ces idées partagées par le plus grand nombre. Animés par une idéologie radicale, convaincus que l’intimidation peut remplacer l’échange démocratique, ils imposent, peu à peu, leur vision du ” meilleur des mondes ” : une société dans laquelle l’homme et l’animal seraient égaux en droits. Cette rupture philosophique ne peut être que dramatique, pour les humains mais aussi et surtout pour les animaux dont l’existence dépend en grande partie de nous. Avec cet essai passionné, Charles-Henri Bachelier, spécialiste du monde rural et directeur de revues consacrées à la chasse et la nature, veut rétablir le débat et sortir des anathèmes. Argument contre argument, il met en lumière les limites et les dérives de la mouvance animaliste. Au fil des pages, il rappelle que la relation entre l’homme et l’animal est plus complexe qu’une accumulation de bons sentiments ou de slogans menaçants : il s’agit d’un lien fondamental, reposant sur des siècles de compréhension, de savoir-faire… bref, de civilisation. Un héritage que ce livre nous aide à mieux comprendre et à protéger.

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