De la propagande anti-chasse dans les écoles

L’aspas, jamais avare de mensonges et de propagande, se réjouit de voir que des élèves de maternelle ont été pris en otage pour faire la promotion de leurs idées.

Texte : Richard sur Terre

Imaginez une classe de gamins de 4 ans. Et imaginez leur institutrice qui leur demande de réaliser des dessins anti-chasse qui seront ensuite envoyés à la fédération des chasseurs du département.

Et ces génies ont l’outrecuidance de nous faire croire que les bambins ont « choisi » de réaliser cette communication anti-chasse.

On aurait tout aussi bien pu leur demander de faire des dessins qui font la promotion d’une marque, ou même d’une idée fasciste, que le résultat aurait été le même.

Mesdames et messieurs les instituteurs/trices : nos enfants ne sont pas le réceptacle de vos convictions, ni les médias de vos militantismes. Nous vous prions donc de leur foutre la paix avec vos ergotages ridicules et de vous contenter de les éveiller au monde dans le strict respect du pacte républicain que vous avez tacitement signé.

Je te garantis que si ça arrive à un de mes enfants, je te colle un foin dans l’école que t’AS PAS fini d’en causer dans la salle des profs.

Un parent chasseur.

Les Nouveaux Prédateurs

Comment ils menacent les hommes sans protéger les animaux

Un essai engagé qui met en évidence les dérives de l’écologie radicale et des militants antispécistes.
Protéger les animaux, leur assurer des conditions de vie décentes, consommer autrement en respectant notre environnement… Qui serait en désaccord avec ces principes fondamentaux ? Mais, on le sait, l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions. Aujourd’hui, les activistes antispécistes et les militants écologistes les plus radicaux détournent ces idées partagées par le plus grand nombre. Animés par une idéologie radicale, convaincus que l’intimidation peut remplacer l’échange démocratique, ils imposent, peu à peu, leur vision du ” meilleur des mondes ” : une société dans laquelle l’homme et l’animal seraient égaux en droits. Cette rupture philosophique ne peut être que dramatique, pour les humains mais aussi et surtout pour les animaux dont l’existence dépend en grande partie de nous.
Avec cet essai passionné, Charles-Henri Bachelier, spécialiste du monde rural et directeur de revues consacrées à la chasse et la nature, veut rétablir le débat et sortir des anathèmes. Argument contre argument, il met en lumière les limites et les dérives de la mouvance animaliste. Au fil des pages, il rappelle que la relation entre l’homme et l’animal est plus complexe qu’une accumulation de bons sentiments ou de slogans menaçants : il s’agit d’un lien fondamental, reposant sur des siècles de compréhension, de savoir-faire… bref, de civilisation. Un héritage que ce livre nous aide à mieux comprendre et à protéger.

Pin It on Pinterest

Share This