Pendant que certains s’acharnent à opposer les français, à Rodez on fait l’inverse : une convention scelle une coopération simple, concrète, et presque évidente entre randonneurs et chasseurs.
À Rodez, chasseurs et randonneurs ont signé une convention. Pas une révolution, non : une simple poignée de main, presque évidente, entre deux façons de vivre dehors. Jean-Pierre Authier, pour la fédération de chasse, et Raymond Albrecht, pour les marcheurs aveyronnais, ont acté ce qui existait déjà sur le terrain : un respect mutuel et une envie de construire ensemble.
Depuis des années, ils se croisent, s’entraident, partagent des ravitaillements à base de gibier lors des trails, déplacent une battue quand il y a une course, réparent un chemin, nettoient une parcelle oubliée. Là, ils vont plus loin : réhabiliter des chemins ruraux, planter des haies, organiser des actions de préservation. Du concret, du modeste, du précieux.
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Pendant que les tribuns de réseaux sociaux montent en épingle la moindre anecdote pour dresser un sportif contre un fusil, sur le terrain les usagers de la nature font ce que la France sait faire quand on la laisse tranquille.
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C’est tellement simple d’avoir un peu de respect. Encore faut-il savoir de quoi l’on parle.
Si le pas vers l autre marche dans les deux sens , évidemment c est une excellente chose . Bravo .