L’écologie, un délire de blancs friqués ? Reporterre dénonce un racisme structurel dans leur croisade verte.
Progresser pour être à la hauteur des valeurs que nous arborons. reporterre.net/Vous-etes-to…
— Sandrine Rousseau (@sandrousseau.bsky.social) 12 août 2025 à 23:46
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L’écologie version EELV et compagnie, c’est quoi ? Une croisade bien propre pour sauver les ours polaires, menée par des Blancs privilégiés qui sirotent leur kombucha bio dans des lofts gentrifiés.
L’article de Reporterre balance une vérité qui pique : le mouvement écolo, sous ses airs de grande cause universelle, sent souvent le club privé pour bobos caucasiens, loin des galères des autres. Regardez les manifs écolos : une mer de visages pâles, des pancartes en carton recyclé et des slogans sur le zéro déchet, comme si la priorité des gens en 2025 était de trier leurs épluchures. Pendant ce temps, dans les quartiers populaires, les communautés racisées (comme ils disent) se démènent pour simplement vivre dignement. Mais ça, curieusement, c’est rarement le sujet des TED Talks écolos ou des posts Instagram bien léchés.
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Non, là, on préfère causer vélo en bambou et sacs en toile de jute. Reporterre décrit la grogne qui monte : des militants issus des minorités en ont marre d’être pris de haut, ignorés ou carrément utilisés comme faire-valoir pour la photo inclusive. Les accusations de racisme structurel pleuvent, et on comprend pourquoi. Quand une voix noire ou arabe dénonce les décharges toxiques près des cités, elle est gentiment écartée pour laisser la parole à un énième porte-drapeau blanc, prêt à sermonner sur la fonte des glaciers. L’écologie mainstream ne parle pas le langage des minorités ni ne traite leurs urgences.
Et le constat vaut aussi pour les campagnes. Les habitants des terroirs subissent, eux aussi, un traitement de figurants dans la grande mise en scène verte. Pollutions industrielles, fermetures de services publics, projets imposés comme les éoliennes géantes ou les zones protégées qui entravent leur quotidien : leurs réalités concrètes ne pèsent pas lourd face aux priorités fixées depuis les bureaux parisiens. Comme pour les minorités urbaines, l’écologie militante ne parvient pas à les rallier, faute de leur donner une place centrale dans le récit et dans l’action.
Et toi, tu seras aux #JDE2025 ? 💚
— Les Écologistes – EELV (@EELV) June 24, 2025
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C’est pas faute d’essayer de mettre « la diversité » au premier plan sur les photos.
Cette bande de croisés verts semble ne pas capter qu’ils parlent d’un luxe. Se payer des légumes bio à 10 euros le kilo ou militer à plein temps, c’est pas donné à tout le monde. Les vrais damnés de la Terre, ceux qui vivent dans des zones sacrifiées, n’ont pas le loisir de jouer les héros du climat. Ils veulent juste qu’on les écoute et qu’on embrasse (aussi) leurs problèmes à eux. Mais ces combats, trop crades, trop réels, sont relégués au second plan par des militants qui préfèrent se gargariser de grands idéaux.
Alors, l’écologie, c’est pour qui ? Pour les Blancs friqués qui veulent se donner bonne conscience en affrétant des bateaux de la paix ? Si le mouvement continue à snober les premiers concernés – ceux qui subissent l’enfer environnemental au quotidien –, il ne vaut pas mieux qu’une mode passagère, un hashtag pour se la raconter.
Faudrait peut-être que les écolos descendent de leur nuage bio et réalisent que sauver la planète, c’est d’abord sauver ceux qui morflent le plus. Sinon, leur révolution verte, c’est juste une sorte de greenwashing pour citadins privilégiés.
N’oublions pas par ailleurs que l’écologie (la vraie), n’appartient pas à ceux qui tentent de la confisquer. Peut-être serait-il temps qu’on se réapproprie le réel et qu’on fasse de l’écologie autrement. En tout cas, vu les résultats des écolos aux élections, il y a de la place.
A voir en vidéo :











C’est étonnant venant de Reporterre qui côté verts intégristes se montre souvent virulent et peu objectif dans ses articles. Si cela pouvait aboutir à une guéguerre interne chez les verts, ce serait plutôt une bonne nouvelle.
Mon pauvre ami, c’est pour cela que vous ne comprendrez jamais la mentalité de gauche : contrairement à la vôtre, elle est capable d’évoluer, de changer, de s’adapter, de se remettre en question et même de reconnaître ses erreurs…
C’est (entre autres) pour cela que des médias comme Reporterre seront toujours plus intéressants à lire que tout les « chassons », « chasse passion », « chasse éternelles » réunis, même si l’ont n’est pas d’accord avec eux.
Enfin bref, encore un article à charge contre les méchants écolos vraiment pas gentil qui en plus sont racistes maintenant ! Bien loin des problématiques de la chasse en France… je m’attends à me faire supprimer encore un fois mon commentaire 😉
Si vous trouvez que reporterre évolue et changé d avis ,moi pas,il vienne de publier une étude sur le loup en nous comparant a Yellowstone,ridicule.si vous trouvez ces sites inintéressants ,pourquoi les lire et laisser des commentaires.contrairement a ce que vous dites tous les avis,des l instant qui n insultent pas sont publiés( la preuve).perso il m arrive de lire reporterre et même si souvent je ne suis pas d accord je respecte.un truc qui me gène un peu chez eux,systématiquement il demande des dons a la fin de leur publication.
La gauche autrefois défendait la ruralité et la chasse, aujourd’hui que je sache,c est l abolition de celle ci dans le programme de la nupes.c est peut être pour vous l adaptation.on a le droit de ne pas être d accord.
Bonjour, une belle bande de « sectaires « donc rien d’étonnant! ! la faute ?à ceux qui votent pour eux! Ne venez pas pleurer après !
La « gauche » toujours généreuse avec l’argent des autres …