Alors que Les Écologistes réaffirment en juillet 2026 la sortie du nucléaire civil, leur doctrine sur la dissuasion française a connu, depuis octobre 2025, une inflexion majeure. Décryptage d’un grand écart.
Le 11 juillet 2026, le Conseil fédéral des Écologistes adopte à 95 % son nouveau programme qui se compose de 557 mesures. La septième s’intitule sans détour : planifier la sortie du nucléaire. Le texte prévoit l’arrêt des programmes EPR2 et SMR, puis la mise hors service progressive du parc existant, étalée sur une vingtaine d’années, avec la possibilité de prolonger certaines centrales sous condition stricte de sûreté, afin d’éviter une rupture brutale de production. Cette ligne prolonge la motion adoptée à l’unanimité moins deux votes blancs par le Conseil fédéral d’avril 2023, qui érigeait l’opposition au nucléaire en valeur fondamentale du parti, puis le socle programmatique européen de mars 2024, bâti autour d’un objectif de 100% d’énergies renouvelables en Europe d’ici 2040. Sur le principe de la sortie du nucléaire civil, la ligne reste inchangée.
Mais les 4 et 5 octobre 2025, le Conseil fédéral examine une motion sur la défense européenne. Cinquante-quatre voix l’emportent contre vingt-quatre, et quatre bulletins restent blancs. Le texte adopté maintient, à long terme, l’objectif d’un abandon de tout armement nucléaire sur la planète. Mais il ajoute une clause qui change la donne à court terme : la France ne doit pas faire de choix unilatéral en ce sens dans le contexte actuel.
Entre 2022 et 2025, deux éléments changent nettement. En juin 2012, puis en mars 2017, le Conseil fédéral avait réclamé un référendum pour engager la France vers l’abolition de son arsenal, avec des scores respectifs d’unanimité moins une abstention, puis unanimité moins quinze blancs. En octobre 2022 encore, il refusait toute prolifération européenne de l’arme française et n’excluait pas une initiative française de désarmement sans consensus continental, lorsque les conditions seraient réunies. En 2025, cette possibilité laisse place au refus d’un désarmement unilatéral, et le refus d’une européanisation des armes françaises fait place à une réflexion sur leur dimension européenne.
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Le 5 mars 2026, un communiqué officiel signé notamment par Aminata Niakaté et Aïssa Ghalmi explicite cette nouvelle orientation. Les Écologistes disent envisager l’extension de la garantie nucléaire française à l’Europe, comme filet de dernier recours. Sur une éventuelle augmentation de l’arsenal, le texte est sans détour : si cette augmentation peut être nécessaire, elle devrait aussi être justifiée et encadrée. Le programme de juillet 2026 confirme cette orientation : rejoindre le traité d’interdiction des armes nucléaires en tant que membre observateur, sans engagement à un désarmement unilatéral, extension possible de la garantie nucléaire à d’autres États européens, tout en conservant en France la décision d’emploi, sans délégation possible aux partenaires.
Le nucléaire faisait partie, selon la Base Carbone de l’Ademe, des sources d’électricité les moins carbonées du mix français : 6 grammes équivalent CO2 par kilowattheure, à égalité avec l’hydraulique, contre 14,1 g pour l’éolien terrestre et jusqu’à 43,9 g pour le photovoltaïque selon l’origine des modules. Le même parti programme la sortie du nucléaire civil tout en envisageant, pour le nucléaire militaire, d’étendre à d’autres États européens la garantie française.
Sur la plateforme de consultation citoyenne du programme, une proposition intitulée référendum pour abolir les armes nucléaires et radioactives a recueilli 74 votes. Elle n’a pas été reprise dans le programme final adopté le 11 juillet. Jean-Marie Matagne et François Michiels, qui se présentent comme porteurs de cette proposition, ont publiquement affirmé début août qu’elle avait été écartée dans des conditions qu’ils jugent irrégulières. Nous n’avons retrouvé aucune publication officielle du Conseil statutaire des Écologistes permettant de vérifier cette affirmation. Ce qui reste établi, c’est le fait brut : une proposition revendiquant la continuité des motions du parti depuis 2011 n’a pas été reprise dans la version votée, sans que nous ayons retrouvé d’explication officielle publique à cette non-reprise.
Le programme 2026 des Écologistes fixe au parc nucléaire français une mise hors service étalée sur une vingtaine d’années, avec des prolongations possibles sous condition stricte de sûreté. Il ne fixe en revanche aucune échéance calendaire à la dissuasion, maintenue dans l’attente d’un désarmement multilatéral. Reste à savoir comment le parti articule cette inflexion militaire avec ses motions antérieures, et comment il compte traiter la contestation abolitionniste qui subsiste dans ses rangs.
A voir en vidéo :











Ah, ces Écologistes !
En restant juste sur la question du nucléaire civil que les Écologistes veulent arrêter d’ici une vingtaine d’années et sans évoquer la décarbonation des énergies.
Donc, 100% de renouvelable, leur objectif dans 20 ans.
Il faudrait que ces Écolos expliquent comment on fait pour alimenter en électricité la France, dans TOUTES ses régions, la nuit où les cellules photovoltaïques ne produisent rien, et où le vent est insuffisant pour la production espérée d’électricité.
On met des bougies pour s’éclairer ?
Plus d’électricité pour les frigos, plus d’électricité pour les antennes du téléphone, plus d’Internet, qu’est-ce qu’on fait avec les portails électriques fermés ? On arrête les usines qui tournent 24/24 ? Je ne vous dis pas ce que cela produirait pour les usines d’agroalimentaire.
C’est délirant leur histoire. Et ça doit faire rêver leur délire ?
EN CHINE, LA PREMIÈRE CENTRALE NUCLÉAIRE DE QUATRIÈME GÉNÉRATION AU MONDE A ÉTÉ MISE EN SERVICE.
Article LE MONDE – 06/12/2023
Si on retire le nucléaire pour produire de l’électricité, les ressources de l’éolien et du photovoltaïque seules seront insuffisantes.
Donc, on aurait du nucléaire remplacé, pour partie, par la production d’énergie électrique avec des centrales fonctionnant avec du pétrole, du gaz, voire du charbon.
Et il ne faut pas oublier qu’on doit faire tourner le chauffage en hiver, pompes à chaleur ou autres, et aussi considérer qu’on aura de plus en plus besoin de clim.
Les renouvelables, je suis pour, mais il faut voir où on peut en mettre dans les quantités nécessaires dans toutes les régions. J’ai bien peur que ce soit très insuffisant pour les besoins sans le recours à des centrales classiques qui compensent à certains moments : nuit, hiver, en particulier.
Si je comprends bien:
– pour remplacer le nucléaire par des ENR, vous raisonnez à production constante en considérant que les ENR ne peuvent pas augmenter,
– mais pour remplacer le nucléaire par des fossiles, vous raisonnez comme si on pouvait sortir de terre en un rien de temps les centrales thermiques nécessaires,
– vous concluez brillamment que sortir du nucléaire entraînera forcément un recours accru aux fossiles.
En rhétorique, ça s’appelle un raisonnement circulaire: on commence par poser en hypothèse la conclusion qu’on veut démontrer.
ELEONORE,
Désolée, si je n’ai pas été assez claire pour être bien comprise.
– Mon point de départ est que l’éolien et le photovoltaïque ne seront jamais suffisants pour les besoins en énergie électrique.
Dans mon dernier paragraphe, j’émets un doute sur les ENR qui seraient insuffisants la nuit et en hiver, en particulier.
– Vous interprétez des choses que je n’ai pas dites. Je parle du remplacement du nucléaire par des centrales à gaz, au pétrole, au charbon, les ENR ne pouvant tout fournir.
Installer des ENR sur le territoire pour fournir l’électricité en quantité ne se fait pas en un coup de doigt, pas plus que d’autres installations. Quelque soient les choix technologiques, leur installation prendrait des années.
– Ma conclusion -brillante, dîtes-vous ironiquement- reprend le point de départ qui est que, en France, les ENR ne seront jamais suffisantes pour combler les besoins en énergie électrique.
Si vous voulez un pays qui peut être 100% avec des énergies renouvelables, prenez la Norvège qui, avec tous les barrages possibles et sa population relativement faible, peut combler tous ses besoins avec des ENR. Parce qu’avec un barrage, vous lâchez de l’eau et ça fait marcher les turbines qui produisent de l’électricité. Et l’eau, en Norvège, il y en a plus qu’il n’en faut.
Bien, mais alors votre point de départ « l’éolien et le photovoltaïque ne seront jamais suffisants pour les besoins en énergie électrique » est infirmé par les scénarios de sortie du nucléaire (RTE, Négawatt) qui disent précisément le contraire.
Je suis désolée, Eléonore, mais vous pouvez me sortir toutes les références qui montreraient qu’on peut fonctionner en France à 100% avec de l’éolien, du photovoltaïque, en complément de ce que nous avons comme hydraulique (14%) et biomasse (2%), ça ne peut pas me convaincre, ça ne peut pas fonctionner ni la NUIT, ni en HIVER, où nous avons besoin le plus de puissance électrique.
Ça ne marche pas !
C’est de la simple logique, compte tenu des limites de ces deux sources d’énergie électrique.
Je répète : ni la NUIT, ni en HIVER.
Et même si on consomme moins, ça ne tient pas.
Et je n’avance même pas sur le terrain des véhicules électriques en remplacement des thermiques.
L’éolien fonctionne très bien la nuit et en hiver, pourtant. On voit tourner des éoliennes toute l’année.
Par ailleurs on stocke de l’électricité dans les périodes de surplus (comme la nuit ou les périodes creuses de consommation) pour la restituer en période de pointe. L’intermittence n’est pas un problème insurmontable.
Eléonore nous raconte des choses de plus en plus FAUSSES.
Eléonore nous dit qu’on pourrait stocker de l’électricité dans les périodes de surplus.
Elle a vu ça où ?
Ça n’existe pas, nulle part, même pour l’alimentation d’une ville même petite. J’aimerais bien voir le parc de batteries de cette ville qui n’est sûrement pas écolo en plus.
On est chez les fous.
Personnellement, j’ai un bateau avec un panneau solaire et un alternateur sur le moteur.
Ma consommation électrique est plus forte la nuit si je suis en navigation à cause des feux de route et quelques petites lampes intérieures qu’on allume sur des temps courts. Je stocke sur des batteries.
En navigation, j’utilise l’électricité de mes batteries que j’ai stockée le jour.
Mais ce n’est pas reproductible pour une ville.
Eléonore n’a sans doute jamais vu des éoliennes à l’arrêt parce qu’il n’y avait pas de vent ou que le vent était trop violent.
Avec la logique d’Eléonore, la nuit les éoliennes devraient fournir 100% de l’électricité consommée.
Donc, dans ces conditions, on n’a pas besoin du photovoltaïque puisque l’éolien fournit tout.
Merci Eléonore. On peut se passer du photovoltaïque.
Je garde sur mon bateau.
Bien sûr que le stockage existe. Le stockage stationnaire (sur batteries) est même en train de se déployer à toute vitesse en France et en Europe, les projections prévoient d’atteindre 200 GW au niveau européen en 2030. Cela permet de réduire les pertes de production en absorbant les excédents de production des ENR et d’absorber les pics de demande en limitant le recours aux centrales thermiques.
Et il n’y a pas que le stockage sur batterie, on utilise aussi du stockage mécanique (les stations de pompage, ou STEP), le stockage chimique (on produit de l’hydrogène qui sert ensuite à faire rouler des véhicules – des bus à hydrogène sont déjà en circulation), le stockage mobile, par inertie, par air comprimé…
N’oubliez pas que quand vous rechargez une voiture électrique la nuit, vous faites déjà du stockage: vous utilisez le surplus d’énergie nocturne (éolien, hydraulique) pour l’utiliser le lendemain en période de pointe.
Quant au PV, il est utile aussi, ne serait-ce que pour prendre le relais de l’éolien dans les journées ensoleillées sans vent. Les ENR sont complémentaires, il serait absurde de les opposer
Il existe différents scénarios de sortie du nucléaire à 2050 très bien documentés, notamment ceux de RTE, le gestionnaire du réseau de transport d’électricité français.
Avant d’affirmer péremptoirement que c’est impossible, peut-être ne serait-il pas inutile de se renseigner un tant soit peu sur ces scénarios élaborés par des spécialistes énergéticiens?
Eléonore, encore une utopie,j ai conçu des systèmes de balise autonomes avec batterie , panneau,déjà on ne sait pas stocker l énergie,deux,l hiver,temps couvert , brumeux,sans vent,aucune énergie verte possible ,voilà la réalité.on voit bien le résultat allemand qui aujourd’hui achète leur électricité,s il y avait une solution alternative ils m appliqueraient.
La solution du nucléaire n est pas sans conséquence mais aujourd’hui indispensable.j habite a côté de la centrale de Blaye et en 2019 on est passé a deux doigts d une catastrophe.quant aux panneaux solaires ils sont principalement fabriqués en chine,avec une très grosse consommation d énergie car c est du verre et sont difficiles a recycler.les éoliennes ne fonctionnent qu avec du vent compris entre 30 et 80km/h,sont de véritables hachoirs pour les oiseaux et sont construits sur des socles indestructibles.pour l instant il n existe aucune solution sans conséquence et nous en consommons de plus en plus.meme les vélos sont devenus électriques.
Centrale blaye 1999
JEAN 1,
Je ne sais pas quelles conséquences vous évoquez quand vous parlez du nucléaire.
Risques ? Liens commerciaux ?
Les écolos cherchent à se faire peur et à nous faire peur avec l’énergie nucléaire pour exister. C’est tout de même des technologies maîtrisées.
Il y a plus de catastrophes autres dans le monde qu’avec le nucléaire.
Tiens, à propos de « chercher à faire peur », que pensez vous d’un scénario qui évoquerait par exemple:
« On met des bougies pour s’éclairer ? Plus d’électricité pour les frigos, plus d’électricité pour les antennes du téléphone, plus d’Internet, qu’est-ce qu’on fait avec les portails électriques fermés ? On arrête les usines qui tournent 24/24 ? »
Il me semble que cette description cherche à rendre effrayante la sortie du nucléaire en la présentant sous un angle catastrophique. Est-ce que je me trompe?
Non, Guillaume raconte que se passer de l’électricité actuellement fournie par des centrales au fioul, au gaz, au charbon, ou nucléaires, remplacées par 100% d’ENR, amènerait vers ces pannes, car les solutions en ENR seraient insuffisantes pour fournir la quantité d’électricité nécessaire 24/24, nuit et hiver.
Je ne fais pas une fixette sur le nucléaire, mais je préfère qu’on s’oriente vers le plus de solutions décarbonées, ENR comprises.
Mais personne ne veut faire que du PV ou que de l’éolien. Il s’agit:
– d’avoir un mix équilibré comprenant de l’éolien, du PV, de l’hydraulique, de la biomasse, du biogaz, du gaz voire un peu de fioul pour absorber les pics de demande,
– de disposer de moyens de stockage pour stocker les surplus de production des ENR et les restituer durant les pics de demande,
– de continuer à améliorer l’efficacité énergétique
– de poser la sobriété énergétique comme la priorité: l’âge de l’énergie illimitée, c’est terminé.
Bonjour, bof!les écolos ne sont plus à une contradiction près, et ces herbivores commencent à avoir la trouille des carnivores prédateurs à la tête de plusieurs pays,l’instinct de survie revient enfin,le début de la fin de leur utopie peut-être.
ELEONORE cherche à nous balader.
Il n’y a aucun scénario de RTE, d’ici 2050, qui tienne sans des centrales à énergie fossile ou sans centrales nucléaires.
Surtout, RTE, parmi les 6 scénarios, le scénario M0, (celui qui plait à Eléonore) – avec fermeture anticipée du nucléaire existant, écrit que cela s’accompagne de SOBRIÉTÉ par
« D’une forte évolution des modes de vie »
RTE annonce que « La prochaine étude sera publiée à la fin de l’année 2026 ».
Cela veut dire que les études actuelles ne sont pas cohérentes et ne permettent pas d’atteindre l’objectif.
Allez voir le document RTE, ça s’appelle « Futurs énergétiques 2050 ».
Pour montrer que ça ne marche pas leur histoire où on se passe de nucléaire et/ou d’énergies fossiles pour les centrales.
On a aujourd’hui comme socle :
– hydraulique (barrages) 13,9 %
– thermique fossile 3,5 %
– autres renouvelables 2 %
Soit 19,4 %
Le nucléaire 67,1 % , les renouvelables 13,5%
Donc pour le renouvelable, il faudrait qu’il représente 80 % de la fourniture d’électricité, en gardant le socle de 20%.
On va dire, 40% pour le photovoltaïque et 40% pour l’éolien.
Pour que cela fonctionne, il faudrait que le parc éolien supplée le photovoltaïque la nuit. (Et qu’il y ait du vent).
Donc, le calcul donne un besoin en éolien d’au moins 60% des besoins. Donc, un parc d’éoliennes pour fournir une puissance équivalente à 60% des besoins en électricité.
Vous vous rendez compte de ce que cela représente dans le paysage.
Et l’éolien fonctionne avec du vent qui n’est pas toujours présent.
Dans le scénarios de RTE, il y a effectivement un scénario avec sortie anticipée du nucléaire, mais également deux scénarios sans développement de nouvelles centrales, ce qui correspond, de fait, à une sortie progressive du nucléaire (dont la part se réduit à 13% en 2050) puisque les centrales actuelles finiront par fermer.
La sobriété énergétique est éminemment souhaitable et sera, de toutes manières, inéluctable, avec ou sans nucléaire. D’abord, parce que les ressources en uranium ne sont pas infinies et que les mines s’épuiseront un jour (cf. le Niger), ou bien qu’on n’y aura plus accès pour des raisons géopolitiques (notre filière uranium dépend étroitement de la Russie). Ensuite parce que tout notre système électrique repose sur des ressources non énergétiques mais néanmoins tout aussi finies: il faut du cuivre, du cobalt, du lithium et des dizaines de métaux différents pour fabriquer des voitures électriques, des batteries, des smartphones, etc.
Même en supposant qu’on ne produise l’électricité qu’avec du nucléaire et des ENR, il arrive un moment où on épuise les ressources minières. Et ce jour-là, il vaudrait mieux l’avoir anticipé que de devoir affronter des pénuries sévères dans tous les domaines.
Perso,je pense que nous devrions plus développér,la géothermie ,les puits canadien,la récupération d eau de pluie,ect.biensur cela représente un investissement mais ensuite ces énergies sont gratuites et infinies.
ELEONORE, avec raison, nous dit que « tout notre système électrique repose sur des ressources non énergétiques mais néanmoins tout aussi finies : il faut du cuivre, du cobalt, du lithium et des dizaines de métaux différents pour fabriquer des voitures électriques, des batteries, des smartphones, etc… »
Mais ces mêmes métaux, sont nécessaires pour la fabrications des éoliennes et des centrales de transformation en courant alternatif du courant continu fourni par les éoliennes comme les panneaux photovoltaïques.
Et vu la quantité qu’il faudrait de ces métaux pour les ENR, pas sûr du tout que ces énergies renouvelables puissent être déployées au niveau que les écologistes le souhaitent, c’est-à-dire en se passant du nucléaire.
La Terre est finie, et ce que l’on peut extraire est par définition en quantité limitée.
Pour l’uranium, c’est pareil que pour les énergies fossiles classiques : pétrole, gaz, charbon.
Il est clair que la France, mais les autres pays aussi, ont pris du retard pour la construction et le déploiement de réacteurs nucléaires de 4ème génération.
L’avantage, c’est que la France maîtrise cette technologie de 4ème génération permettant une efficacité de 50 à 100 fois celle des centrales nucléaires actuelles pour la même quantité de combustible.
L’autre avantage concerne le stock actuel d’uranium détenu sur le territoire français : 250.000 tonnes. Avec ce stock et des réacteurs de 4ème génération, on pourra s’affranchir totalement de nouveaux besoins en uranium et ce pendant plusieurs MILLÉNAIRES.
L’humanité durera, on l’espère, plusieurs millénaires. Il est clair que la Planète est finie et qu’on peut se poser bien des questions sur le mode de vie futur possible pour l’humanité dans les millénaires qui vont suivre.
Si vous voulez parler du stock d’uranium appauvri, il n’est pas utilisable directement et nécessite d’être enrichi. Au final, même en supposant qu’on y arrive, cela ne donne que quelques années de sursis. Quant à la quatrième génération, elle n’existe que sur le papier et le projet Astrid a été abandonné, vous pouvez faire une croix dessus.
La réalité, c’est que la filière nucléaire est mal en point et qu’on va finir par abandonner l’atome, faute de pouvoir renouveler les centrales (trop cher, trop long, trop risqué). Ce sera par nécessité plutôt que par choix, certes, mais le résultat sera le même.
ELEONORE,
Ayez vos lectures anti-nucléaire, pensez comme vous voulez, mais il y aura des réacteurs nucléaires de 4ème génération et pas d’abandon de l’atome.
A long terme, c’est la solution principale.
Vous voyez bien que vous êtes obligé de faire appel à des avancées technologiques très improbables en l’état (la 4e génération) et à des impossibilités matérielles (des réserves d’uranium inépuisables) pour défendre la poursuite du nucléaire à long terme.
Même si on est partisan de l’atome, il faut bien admettre que la filière se trouve confrontée à des difficultés importantes, pour tout un tas de raisons, et que son avenir s’annonce pour le moins compliqué.
ELEONORE NOUS BALADE !
La technologie nucléaire de 4ème génération existe depuis 2023 en Chine.
LE MONDE du 06/12/2023
« EN CHINE, LA PREMIÈRE CENTRALE,NUCLÉAIRE DE QUATRIÈME GÉNÉRATION AU MONDE A ÉTÉ MISE EN SERVICE ».
C’est la centrale SHIDAO BAY.
Vous trouverez l’information partout, sauf chez les Écolos.
Il y a quelques tentatives en Chine et en Russie, oui. Mais on parlait de la France où c’est au point mort depuis l’arrêt du programme Astrid. Dans les scénarios 2050 de RTE avec nucléaire, il n’est pas question de 4e génération, le projets concernent des centrales de 3e génération.
Personne n a dit le contraire,faire croire que les éoliennes, panneaux solaires vont solutionner le problème est démagogique..dans l état actuel de la technologie.ne parlons même pas d économie car EDF acheté ces énergies bien plus cher.mais au lieu de faire du tout électrique, peut être que chacun pourrait faire attention.en Angleterre on commence a taxer les véhicules électriques en fonction du kilométrage,car l état ne perçoit plus de taxe sur le carburant,je doute fort que nous ne suivons pas.
L’Italie, dont les caractéristiques géographiques et économiques sont assez proches de la France, ne possède aucune centrale nucléaire. Cela n’empêche ni l’économie de fonctionner, ni les habitants d’avoir de l’électricité. Et l’Italie a un meilleur bilan d’émissions carbone que la France.
On oublie trop souvent que l’électricité n’est qu’une petite partie de la consommation d’énergie. Même avec une électricité peu carbonée, la France continue à émettre de fortes quantités de GES pour les transports, l’agriculture, l’industrie, le bâtiment, le chauffage et la consommation. Les Français ont un peu tendance a tirer prétexte de leur électricité pour se prétendre climatiquement vertueux en oubliant que sur la majeure partie de notre consommation énergétique, on ne fait pas mieux que les autres, voire pire.
Évidemment comme d habitude vous dites ce qui vous arrange.effectivement l Italie n a plus de centrale nucléaire ,mais son électricité provient d énergie fossile,.( Pas polluante!)d importation ,car son énergie renouvelable ne représente que 20 pour cent.un peu d objectivité svp.je ne sais pas de quoi vous vivez mais sans industrie,sans agriculture,sans transport,ect.on retourne vivre dans des cavernes .il y a peut être un juste milieu.
ELEONORE,
Vous poussez fort la désinformation.
L’Italie IMPORTE 78,8% de son énergie.
L’Italie est le PREMIER importateur net d’électricité au MONDE,
le 5ème importateur de gaz naturel, le 8ème importateur de pétrole.
Et si vous voulez arrêter les camions, les tracteurs des agriculteurs, parce qu’ils émettent quantité de GES, merci de nous expliquer les effets.
Ça ne se fait pas en 5 ans, mais nous irons vers des camions, plus de machines fonctionnant à l’électricité, etc…
Et alors? La France importe quasiment 100% de tout son pétrole, son gaz et son charbon. Le fonctionnement de l’économie française est totalement dépendant des importations d’énergie fossile et si vous stoppez ces importations, toute l’économie s’effondre. On ne fait pas mieux que l’Italie sur ce point. L’exemple de l’Italie (parmi d’autres) montre simplement qu’on peut faire tourner une économie sans avoir de centrales nucléaires.
Sans oublier l’uranium, lui aussi importé à 100% puisque la dernière mine en France a fermé en 2001. L’indépendance énergétique n’existe pas.
Il me semble que le sujet était l énergie électrique et comme toujours vous dites n importe quoi ou plutôt ce qui vous arrange.alors sans, pétrole,sans gaz, heureusement que nous avons des centrales,déjà que notre balance commerciale s enfonce de plus en plus.A cazeaux,la société Vermillon voulait forer deux puits supplémentaires,ce sont les gens dont la plupart font le plein de leur voiture toutes les semaines qui s y sont opposés.
ELEONORE,
On va peut-être rester sur le sujet de l’électricité, parce que si vous voulez parler des camions, des cargos, etc…on n’aura pas de solutions rapidement, de l’électrique pour les camions, du nucléaire pour les cargos.
Je vous rappelle que l’électricité produite en France n’utilise quasiment pas d’énergies fossiles.
En 2024, en France, les énergies fossiles ont représenté 3,5% du total produit.
Ce n’est pas là, pour la production électrique, que nous importons pétrole et gaz.
Mais c’est vous, Guillaume, qui avez élargi le sujet à l’énergie en écrivant « L’Italie importe 78,8% de son énergie ». A moins que vous ne confondiez énergie et électricité?
C’est pourquoi je vous rappelais que la France, elle, importe 99% de son pétrole, charbon, gaz et 100% de son uranium.
Guillaume,devant une telle mauvaise foi d Eléonore,le débat est impossible,car l Italie produit de m électricité avec du charbon et en achète un bonne partie comme l Allemagne donc a bas les centrales nucléaires ( elles n ont pas que des avantages)vives celles a charbon,des éoliennes fabriquées en Allemagne et l’Espagne,des panneaux photovoltaïques chinois ect.on est pas près de diminuer notre dette.
ELEONORE,
Vous êtes drôlement culottée à propos de l’Italie qui est le PREMIER IMPORTATEUR NET D’ÉLECTRICITÉ AU MONDE comme je l’ai rapporté.
Oui, j’ai bien compris, mais je ne vois pas quel est le problème. Sauf si vous pensez que les importations c’est le mal et qu’il faut fermer les frontières et vivre en autarcie totale? Vous allez mettre du monde au chômage, dites donc.
Eléonore,ne voit pas le problème ,moins on importe,plus l économie s en porte mieux,ainsi que la dette,c est aussi simple.si on devait acheter l électricité, comme l Italie,on serait encore plus dans la panade.les vrais problèmes, emballement d un réacteur (Fukushima) radioactivité des déchets.
Eléonore, vous aimez bien l’importation d’électricité, par exemple pour l’Italie, ce qui vous permet de raconter qu’elle pollue moins.
Je suis persuadé que nous avons la technologie du nucléaire de 4ème génération, mais que le contexte politique français bride actuellement la possibilité de la déployer.
S’il s’agit d’importations, la France pourrait importer (faire s’installer) des centrales chinoises de 4ème catégorie.
Vous voyez? Les importations ne sont pas un problème en soi.
Eléonore C est pas possible d être aussi bouché.3500 milliards de dettes,balance commerciale en déficit,donc plus on importe plus la dette s accroît jusqu au moment où on finit comme par exemple les grecs,eux ont accepté s des sacrifices,nous ça risque d être un peu plus compliqué.