Un arrêté encadre l’effarouchement des ours dangereux. Aussitôt publié que les associations hurlent. Par principe. Parce que chaque sujet braillé sur les réseaux sociaux justifie leur existence.
Un nouvel arrêté concernant les interventions sur les ours présentant un comportement anormal ou dangereux a été publié !
— Fondation 30 Millions d'Amis (@30millionsdamis) March 18, 2026
Des modifications qui ne vont pas dans le sens de la protection animale et qui inquiètent les associations.
👉 #30millionsdamis fait le point.…
L’arrêté publié au Journal officiel ne permet pas d’abattre des ours, bien sûr. Il encadre des mesures d’effarouchement non létales contre des individus jugés dangereux ou devenus trop familiers de l’homme. Il organise une procédure quoi.
Mais bien entendu ça suffit pourtant à déclencher « l’inquiétude » de 30 Millions d’Amis.
L’association évoque des notions trop floues, des risques pour les femelles suitées, ou la possibilité d’intervenir sur un animal non identifié avec certitude. Mais le fond du problème n’est pas là. Oh non.
Ce qui dérange réellement, ce n’est pas ce que prévoit l’arrêté. C’est le fait même qu’il existe.
A lire aussi : Ourse Caramelles : prison avec sursis pour le chasseur
Car dans cette vision puérile de la nature, toute intervention humaine est suspecte par principe. Effaroucher c’est déjà beaucoup trop. Encadrer aussi malheureux…
La faune sauvage est sacrée, même lorsqu’elle s’approche des habitations au risque de voir deux mondes se percuter. Au détriment de l’ours le plus souvent. Mais des ours…ils s’en moquent bien.
Dans un pays anthropisé comme le nôtre, une faune qu’on ne peut plus gérer devient une faune qu’on ne peut plus défendre.
A voir en vidéo :











La journée d’une association écolo amie des bêtes consiste à lire le JO en arrivant le matin, balancer tout ce qui ne plait pas à ses juristes et avocats, vérifier s’il y a assez d’argent ( public souvent) dans les comptes pour les payer, sinon s’indigner sur les réseaux pour attirer les dons, aller éventuellement au tribunal l’après midi pour suivre l’une des 500 procédures, appel ou partie civile en cours…et voilà, fin de journée, pas une tache de boue sur les chaussures….
on est bien d’accord
Résumé court , net , et précis .
Bravo.