La Fondation Brigitte Bardot continue de jouer la même partition usée jusqu’à la corde : cette vieille posture de façade, saturée d’exagérations, de torsions et d’indignations automatiques, qui ne trompe plus grand monde.
Audition au Sénat de @MathieuMlefevre, ministre délégué à la Transition écologique
— Fondation Brigitte Bardot (@FBB_Officiel) April 15, 2026
Auditionné au Sénat le 7 avril dernier, le ministre a fait des annonces qui nous alarment profondément. La FBB travaille avec le ministère depuis des années, notamment sur la mise en œuvre des… pic.twitter.com/WLmGJx8wOG
Être anti-chasse pour la Fondation Brigitte Bardot, c’est un fonds de commerce depuis des décennies. Mais ce communiqué ridicule pue le calcul militant qui a mal vieilli.
Sur le loup, ils osent le mot « extermination ». Sur la chasse, ils ressortent le kit habituel : insécurité, accidents mortels, pression psychologique, soupçon généralisé sur tous les chasseurs. On charge, on salit, on dramatise. On se croit en 2021.
Ce texte révèle une fondation qui n’a, semble-t-il, pas saisi l’opportunité de la modernisation suite à la mort de son encombrante icône. Il révèle une machine militante rouillée qui tourne encore sur des réflexes d’autrefois : ton de surplomb moral, grandiloquence fatiguée, accusation systématique qui tient lieu de pensée. On y sent la paresse intellectuelle et la naphtaline.
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Le plus pathétique, c’est cette croyance naïve qu’on peut encore faire avaler n’importe quelle caricature au public. Ce temps-là est révolu. Même les autres, anciens adeptes braillards, n’y vont plus.
La Fondation Brigitte Bardot n’a pas compris que son registre théâtral, persillé au tremblement de voix indigné et à l’enflure rhétorique, ne passe plus.
À force de grimacer pour la galerie, elle ne fait plus que montrer son âge : celui d’un militantisme des années folles de l’animalisme qui refuse de mourir, mais qui n’arrive plus à masquer sa vacuité.
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votre article sur le fondation texte n’est pas une critique. C’est une crise de nerfs maquillée en tribune.
Il ne démonte rien, il éructe. Il n’argumente pas, il aboie. À aucun moment il ne cherche à comprendre ou à contredire sérieusement : il se contente d’empiler les insultes avec la conviction naïve que le volume remplacera la pensée.
Tout y est mécanique, prévisible, presque scolaire dans la médiocrité : disqualification morale, procès d’intention, sarcasmes en rafale. C’est le bingo du pamphlet creux. On coche toutes les cases, sauf une — la seule qui compte : celle du fond.
Car le fond, lui, est introuvable. Pas un fait vérifiable. Pas un raisonnement construit. Pas même une tentative honnête de discussion. Juste une agitation verbale, une mousse de mots qui donne l’illusion de la vigueur mais qui retombe aussitôt qu’on cherche à la saisir.
Et cette prétention à distribuer les brevets de modernité… Elle frôle le ridicule. Décréter qu’un discours est « dépassé » n’a jamais suffi à le réfuter. C’est même souvent l’aveu qu’on en est incapable. On repeint son vide en lucidité, et on espère que personne ne regardera de trop près.
Le plus accablant, c’est cette suffisance. Cette manière de mépriser sans jamais se hisser au niveau de ce qu’on critique. Comme si le sarcasme était une intelligence, comme si la dérision était un argument. Non : c’est un cache-misère.
En réalité, ce texte ne dit rien du sujet qu’il prétend traiter. Il ne parle que de lui-même : de ses tics, de ses facilités, de son refus obstiné de penser autrement que dans l’invective.
Ce n’est plus faible, à ce stade. C’est indigent. Et sous le vernis de la virulence, il ne reste qu’une chose : le vide — bruyant, agité, mais désespérément vide.
Bruno c est vous qui prétendez que Richard ne dit rien sur le sujet mais vous a part invectiver,aucun argument,on peut débattre et parfois la vérité dérange.
Là, on n’est même plus dans le débat, on est dans l’esquive pure.
Vous affirmez que « Richard dit quelque chose », mais vous êtes incapable d’en extraire la moindre idée. Pas une. C’est quand même un comble : vous défendez un texte… dont vous ne pouvez rien citer. À ce stade, ce n’est plus une position, c’est un réflexe.
Vous parlez d’« invectives » ? Très bien — montrez-les. Citez-les. Expliquez en quoi elles remplacent un raisonnement. Sinon, ce mot n’est qu’un écran de fumée de plus, agité pour donner l’illusion d’un point.
Et votre « la vérité dérange »… c’est presque caricatural. C’est la phrase qu’on sort quand on n’a plus rien à dire mais qu’on veut garder l’air sûr de soi. Non : une idée n’est pas vraie parce qu’elle dérange, elle est vraie si elle tient debout. Et là, vous ne faites rien tenir du tout.
Soyons clairs : vous ne défendez pas Richard, vous le cachez derrière des formules creuses. Parce que dès qu’il s’agit d’entrer dans le concret — une idée, un argument, un fait — il n’y a plus personne.
Donc soit vous avez quelque chose de solide à avancer, et on en parle. Soit vous continuez à brasser du vide — mais dans ce cas, inutile de prétendre participer à un débat.
blablablabla……………………………………
Vous qui avez la prétention de suivre Richard, vous auriez vu que depuis des années la fondation se confond dans des argument fallacieux et anciens. Donc i cela ne vous va pas allez sur les sites des escrolos , là vous verrez du vrai, du pur déblattage
Là, on n’est même plus dans le débat, on est dans l’esquive pure.
Vous affirmez que « Richard dit quelque chose », mais vous êtes incapable d’en extraire la moindre idée. Pas une. C’est quand même un comble : vous défendez un texte… dont vous ne pouvez rien citer. À ce stade, ce n’est plus une position, c’est un réflexe.
Vous parlez d’« invectives » ? Très bien — montrez-les. Citez-les. Expliquez en quoi elles remplacent un raisonnement. Sinon, ce mot n’est qu’un écran de fumée de plus, agité pour donner l’illusion d’un point.
Et votre « la vérité dérange »… c’est presque caricatural. C’est la phrase qu’on sort quand on n’a plus rien à dire mais qu’on veut garder l’air sûr de soi. Non : une idée n’est pas vraie parce qu’elle dérange, elle est vraie si elle tient debout. Et là, vous ne faites rien tenir du tout.
Soyons clairs : vous ne défendez pas Richard, vous le cachez derrière des formules creuses. Parce que dès qu’il s’agit d’entrer dans le concret — une idée, un argument, un fait — il n’y a plus personne.
Donc soit vous avez quelque chose de solide à avancer, et on en parle. Soit vous continuez à brasser du vide — mais dans ce cas, inutile de prétendre participer à un débat.
Bruno,vous savez lire!qui brasse du vide!invective sans argument !en plus sur ce site,on a rendu hommage a cette dame pour son investissement personnel pour une cause,mais certainement pas pour des arguments déformés,aller je vous en cite un, accident, insécurité, accident par activité de loisirs plein air, sports d’hiver, skieur tué par un autre,par avalanche déclenchée par des gens qui font du hors piste,ect.34 pour cent la chasse c est 4 pour cent et reconnu par l ofb.
M’accuser de vide et coller la réponse d’une IA ça manque pas de sel.
Les IA ont des tics Bruno, qui les rend très reconnaissables. Vous le saviez ? Sinon vous avez un avis à vous ?