Le média Reporterre s’indigne des régulations au parc de Rambouillet. Derrière la dénonciation, on retrouve la vieille illusion d’une nature sans mort.
Tuer les Bambi, c'est MAL.
— Franc Aller (@FrancAller_info) September 30, 2025
Les stériliser, c'est éthique ☝️
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« Moi, ce qui m’indigne vraiment, c’est que les gens qui payent pour visiter le parc ne sont pas au courant que les animaux sont tués. Est-ce qu’ils…
C’est un post ironique de Franc Aller sur X qui résume le mieux l’affaire : « Tuer Bambi, c’est MAL. Le stériliser, c’est éthique. » Reporterre croit révéler un « scandale » : les cerfs du parc de Rambouillet, filmés par France 3, sont parfois… abattus. Quelle surprise ! Des animaux enfermés sur 180 hectares doivent être régulés, sans quoi la forêt est détruite et les maladies viendront à bout des animaux les plus forts. Un secret de Polichinelle présenté comme une découverte.
Le problème n’est pas tant la nécessaire régulation mais la mise en scène d’une indignation sélective. Car ce qui choque Reporterre, ce n’est pas l’idée qu’un cerf puisse mourir. C’est qu’il meure de la main de l’homme. Si un loup éventrait le même animal vivant, tout irait bien : ce serait la « loi de la nature », donc plus « éthique ». La balle d’une carabine, elle, serait insupportable.
Curieuse conception de la morale : préférer la mort lente, sanglante, mais « sauvage », à une mise à mort rapide et contrôlée. Voilà où mène la « dysneysation » de la nature, cette illusion qu’elle n’est belle que si l’homme s’en efface.
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Reste la stérilisation. Tellement plus « éthique ». Empêcher les animaux de naître pour ne pas avoir à les tuer. L’absence de vie plutôt qu’une vie de cerf qui finira comme toutes les autres : sous la balle d’un chasseur ou sous les crocs d’un loup. Empêcher la vie pour ne pas avoir à considérer la mort. C’est si moderne.
Car enfin, quel est le vrai mensonge ? De filmer des cerfs derrière une clôture ? Ou de laisser croire au public qu’il existe une nature immaculée où la mort serait absente ? La Slow TV de France 3 aura attiré 300 000 spectateurs fascinés par le brame, mais sans jamais leur rappeler que derrière les images, il y a des abattages nécessaires.
Reporterre dénonce l’omission, mais entretient lui-même la plus grosse fiction : une forêt-cinéma où Bambi ne meurt jamais.
A voir en vidéo :











Maintenant que les loups ont atteint une population qui commence a poser de sérieux problèmes, est-ce qu’il ne serait pas temps de les stériliser, c’est possible non?
Ou alors, il y a un moyen de stopper la connerie de certains enverdeurs pour éviter qu’ils soit trop nombreux, vous voyez ce que je veux dire?
Vous avez toutes à fait raison bravo
Stériliser les grands Bambi(s) ok mais inexorablement la population va vieillir et donc mourir et oui la mort existe même dans des parcs proches de Paris . C’est à ce moment qu’il faudra ré introduire des jeunes Bambi(s) issus de parents non stérilisés. Etrange conception de la vie, la mort en fait partie. Quand vous voyez lors d’une promenade un reste de chevreuil, blaireau, lapin etc… il faut vous dire que ce n’est pas forcement à cause d’un vilain chasseur, les animaux vieillissent et meurent et pas toujours dans un endroit inaccessible aux promeneurs en tenue fluo avec une jolie montre podomètre cardio …
Bonjour, oui cela s’appelle la « gestion « que se soit en parc ou en milieu ouvert,rien de secret.